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mercredi 2 février 2022

DEUX POIDS DEUX MESURES



Aux États-Unis, Whoopi Goldberg vient d’être suspendue d’antenne pour une maladresse à la télévision, alors qu’elle cherchait coûte que coûte à… défendre l'apprentissage de la Shoah chez les jeunes: « Soyons honnêtes, l'Holocauste n'est pas une affaire de race, ce n'est pas ça. Il s'agit de l'inhumanité de l'homme envers l'homme, voilà de quoi il s'agit. C'est la façon dont les gens se traitent. C'est le problème. Peu importe que vous soyez noir, blanc ou juif. Tout le monde se bouffe les uns les autres… »
En France, Eric Zemmour est candidat à l’élection présidentielle, malgré une condamnation pour provocation à la discrimination raciale et cette déclaration publique qu’il assume: « Le dynamisme démographique de notre continent a permis aux Blancs de coloniser le monde. Ils ont exterminé les Indiens et les Aborigènes, asservi les Africains. Aujourd'hui, nous vivons une inversion démographique, qui entraîne une inversion des courants migratoires, qui entraîne une inversion de la colonisation. Je vous laisse deviner qui seront leurs Indiens et leurs esclaves : c'est vous ! »
Conclusion ?? On pourrait écrire en paraphrasant Jean de La Fontaine: « Selon que vous serez juif ou noir, les jugements de cour vous rendront intouchable ou méprisable.»
Serge Bilé

jeudi 13 août 2020

Biden en bonne voie de gagner les présidentielles US

Biden a 71% de chances de remporter la Maison Blanche, mais il faut aussi se souvenir que l'on donnait à Hilary Clinton 98,1% de chance de gagner les présidentielles US.

mercredi 9 octobre 2019

Trump: “Intervenir au Moyen-Orient fut la pire décision de l’Histoire des Etats-Unis”


Il en aura fallu des morts et des années pour en arriver là... Les USA ont commandité les attentats du 11 septembre pour envahir l'Afghanistan (essentiellement pour la drogue) et l'Irak (pour les ressources naturelles) avant de semer le désordre dans l'ensemble de la région (pour soutenir le projet du Grand Israël). Les USA ont créé Al Quaïda, financé Ben Laden pour ensuite former et entraîner les terroristes de Daesh.

Aujourd'hui, après la tempête américaine, l'Irak est mort, l'Afghanistan est mort, la Libye est morte, l'Egypte n'est plus que l'ombre d'elle-même, la Syrie est détruite, la Tunisie s'écroule et le Yémen est à feu et à sang. Israël, la Turquie et l'Arabie saoudite ont pris le pouvoir dans la région. Rassasié, l'ogre américain peut maintenant s'en aller...

Quel bilan catastrophique pour l'humain ! Que de vies perdues, que d'enfants tués, que d'innocents blessés !

Comble de l'ironie, c'est Trump, Président Républicain qui finit par reconnaître publiquement que son prédécesseur - Républicain également - G.W. Bush a menti au monde entier lors du déclenchement de l'invasion de l'Irak de Saddam.

Pas sûr que cela serve Trump dans le cadre de la procédure de destitution dont il fait l'objet et pour laquelle il aura pourtant besoin du soutien de l'ensemble des....Républicains...

A lire 


Laurent Louis
9/10/19

source

lundi 16 septembre 2019

LA PLAQUE MÉMORIELLE D'EMMET TILL VANDALISÉE 35 JOURS A PEINE APRÈS AVOIR ÉTÉ REMPLACÉE




4 septembre 2019

35 jours après avoir été remplacé pour vandalisme, la nouvelle plaque mémorielle d'Emmett Till a de nouveau été criblée de balles.

Le mémorial Emmett Till a été placé par l'Emmett Till Interpretive Center, et se situe à l'extérieur de Glendale, dans le Mississippi.

Selon TIME Magazine, il s'agit de la troisième acte de vandalisme sur la plaque.

Me rendre là-bas en voiture et voir cela m'a rendu triste” a déclaré Patrick Weems, un des fondateurs du Emmett Till Interpretive Center à Sumner, dans le Missossipi.

“Lorsque nous l'avons finalement remplacé, il était incroyable de ressentir que cette plaque qui avait été oblitérée était enfin restaurée.”

Le mémorial a été placé afin d'honorer Emmet Till, un garçon noir de 14 ans qui a été lynché, battu et torturé par deux hommes blancs, puis jeté dans la Tallahatchie river.
Till avait été accusé par une femme blanche, Carolyn Bryant, de l'avoir sifflé.

Les deux hommes ont été acquittés du son meurtre. Carolyn Bryabt été revenue sur son témoignage des décennies après l'assassinat de Till.

Ce n'est qu'en 2007, 52 ans après les faits que Til a reçu sa première plaque commémorative.

Il n'a fallu qu'ne année avant que la plaque ne soit volée sans jamais être retrouvée, rapporte le New York Times.

Plusieurs plaques ont été remplacées depuis.

Un autre plaque a déjà été criblée de balles et a dû être remplacée en juin dernier.

Personne n'a été pris en flagrant délit de vandalisme mais Patrick Weems confie: “selon moi, c'est le travail d'une seule personne.”

Il ajoute qu'il y a des discussion pour la création d'une nouvelle plaque en acier plus solide que les précédentes.

La fondation Emmett Till poursuit son action afin de préserver son héritage.

source

samedi 12 mai 2018

UN AFRO ACTIVISTE AMERICAIN A ÉTÉ MIS EN PRISON PAR LE FBI POUR SES PUBLICATIONS SUR FB !!!!


Rakem Balogun un africain-américain de 34 ans, père de trois enfants a été mis en prison en décembre dernier de façon totalement arbitraire, parce qu'il est un Noir qui pense et qui conteste l'oppression des siens, signe révélateur du réel profondément raciste et négrophobe qui constitue cette nation.

Au petit matin le FBI est rentré chez lui en défonçant tout, le jetant lui et ses enfants dans la rue en sous vêtements en plein hiver, alors qu'ils dormaient.
 

Les motifs de sa mise en détention sont graves, imaginez vous il a été jeté en prison pour ses posts sur Facebook où il dénonce les policiers qui assassinent les Noirs-Américains ce en toute impunité.

Était visé aussi son activisme afro-militant en dehors de la toile.

Lors de son arrestation, ils ont saisi ses armes à feu pour lesquelles il a tous les permis en règle qu'il faut et tenez vous bien, un bouquin conscientisant écrit par un leader des droits civiques !!! 

Ben oui, lire, s'instruire, s'éveiller c'est dangereux !

Objectif des policiers et de ce système de la "white supremacy" le précariser, lui faire peur pour qu'il se taise à jamais.

Il est sorti depuis de prison, mais en liberté conditionnelle et cela alors que le dossier du FBI s'est effondré comme un château de cartes, pire  Rakem Balogun a pratiquement tout perdu,  son job, sa maison...

Pour vous donner un aperçu quelques extraits de l'article :

"Balogun, qui a perdu sa maison et plus encore pendant son incarcération, serait la première personne ciblée et poursuivie dans le cadre d'une opération de surveillance secrète des États-Unis visant à repérer les soi-disant «extrémistes de l'identité noire». Dans un rapport publié en août 2017 par l'Unité d'analyse du terrorisme interne du FBI, des responsables ont affirmé qu'il y avait eu «une recrudescence d'activités criminelles motivées par des idéologies» émanant des «perceptions de la brutalité policière» des Afro-Américains.''

Donc résister et lutter pour ses droits  quand ont est afro aux USA est désormais considéré comme criminel, comme aux meilleures heures de la chasse aux Black Panthers, ainsi qu'à celles de la ségrégation et de l'esclavage.

Autre extrait :

"L'évaluation antiterroriste a fourni des données minimales ou des preuves de menaces contre la police, mais a discuté de quelques incidents isolés, notamment le cas de Micah Johnson qui a tué cinq agents au Texas. Le rapport a suscité des réactions de la part de groupes de défense des droits civiques et de certains démocrates , qui craignaient que le gouvernement utilise la désignation générale pour poursuivre des activistes et des groupes comme Black Lives Matter."

Balogun, qui travaillait à temps plein pour une entreprise informatique lors de son arrestation, a longtemps été un activiste, co-fondateur de Guerrilla Mainframe et du Huey P Newton Gun Club, deux groupes luttant contre la brutalité policière et défendant les droits des propriétaires d'armes noires. 

Une partie du travail consistait à coordonner les repas pour les sans-abri, les pique-niques des jeunes et les cours d'autodéfense - mais ce n'est pas ce qui intéressait le FBI."


Emmanuelle Bramban

Source

jeudi 3 mai 2018

Harry Belafonte a tout a fait raison à propos de Kanye West and co...


Les Jay-z, les Beyoncé, Kanye West, Blac Chyna, Kendrick Lamar, Waka Floca, Asap Rocky, Nocki Minaj et etc .... ne sont que de puissant facteur d'abrutissement de leur propre communauté, des cadavres de l'Entertainment dépourvue de l'esprit humain uniquement centré sur le business indigeste au capital surdimensionnée, il n'y a donc pas de place pour les artistes engagés. Ils ne servent à rien hormis à lobotomiser , même pas une once d'indignation politique afin de soulever les questions essentielles pour l'évolution de leurs communautés ou de la société en général, non seule leur 'image et le business les préoccupent, rien d'autre et certainement pas leurs propres communautés.


Harry Belafonte

samedi 14 janvier 2017

Lady Liberty



Unbelievably, some people are losing their heads over the fact that in this new coin, Lady Liberty is depicted as a Black Woman. "Lady Liberty was White," they say. Yeah, just like Jesus and Santa Claus.


Il y a des gens qui sont désappointés du fait que cette nouvelle pièce de 100 $ or US, la "Lady Liberty" soit représentée par une femme afro-américaine.

Pour ces gens, la Lady Liberty ne peut être que blanche, comme l'est Jésus et le Père Noël.

samedi 19 novembre 2016

Les ténébreux Clinton

Beaucoup de mort autour de ce couple présidentiel.

vendredi 30 septembre 2016

LE MOMENT HILLARY


L'avantage, avec Hillary Clinton, c'est qu'elle annonce clairement la couleur. A grand renfort de rhétorique chauvine, la candidate démocrate galvanise les énergies du complexe militaro-industriel, du lobby sioniste et de la finance mondialisée. Elle est fière comme un Artaban de ses exploits guerriers en Libye. Elle promet de liquider sans délai Bachar Al-Assad. Elle couvre d'injures le président de la Russie et l'accuse de comploter contre son élection. D'une arrogance à toute épreuve, Hillary version 2016 incarne cette fraction de l'oligarchie yankee qui est prête à tout pour étendre sa domination. Mais pour bien comprendre cette séquence politique que j'appellerai le « moment Hillary », il faut la resituer dans un continuum historique.

Clinton, Bush Jr, Obama : depuis 1992, les trois présidents qui se sont succédé à la Maison Blanche n'ont pas ménagé leur peine pour servir une oligarchie qui se gave des prodigieux dividendes de la mondialisation libérale. Le plus décrié des trois, George W. Bush, n'a pas eu besoin, pourtant, d'inféoder la politique de son pays aux majors pétrolières et aux magnats de l'armement : elle était déjà sous leur coupe depuis longtemps ! Prototype du guerrier pacifiste, redoutable expert en communication, son prédécesseur Bill Clinton a largement contribué à cette inféodation, et il a légué un héritage politique dont on a parfois tendance à oublier l'importance.

Cet héritage, il faut le rappeler, est inséparable des circonstances exceptionnelles qui l'ont vu naître. L'élection de Bill Clinton eut lieu au lendemain d'un événement majeur, l'effondrement de l'URSS. Cette disparition de la superpuissance rivale ouvrit la voie à l'instauration d'un monde unipolaire. Poussant les feux de la globalisation économique, servant docilement les intérêts du capital financier, cet apôtre décontracté du mondialisme conforta la domination sans partage de Washington. Bill Clinton n'a pas inventé l'impérialisme, mais il l'a étendu à la planète. De quelle manière ? En réalisant trois avancées hégémoniques auxquelles Hillary compte bien s'arc-bouter pour repousser encore plus loin les limites du leadership US.

Lourde de conséquences, la première avancée hégémonique fut la transformation de l'OTAN en machine de guerre agressive. Bras séculier d'une alliance défensive destinée à parer à la « menace soviétique », cet appareil guerrier survécut à son ennemi potentiel. Au lieu de le dissoudre, les dirigeants US en firent une machine à émasculer les vieilles nations occidentales et l'instrument d'une offensive permanente contre Moscou. Provocation sans précédent, cette alliance belliqueuse élargie aux pays de l'Est européen a atteint les frontières occidentales de la Russie.
La deuxième avancée hégémonique de l'ère Clinton est de nature idéologique. Pour justifier l'intervention militaire contre un Etat souverain, on invoquerait désormais le prétexte des droits de l'homme. Cette doctrine fut expérimentée dans les Balkans, où la propagande humanitaire servit de paravent à l'ingérence dans les affaires intérieures de la Serbie, ce petit Etat au nationalisme ombrageux et jaloux de son intégrité territoriale. On inventa alors au Kosovo un génocide qui n'eut jamais lieu, on bombarda les infrastructures serbes, puis on confia le service après-vente de ce désastre à Bernard Kouchner, dont le don pour le maniement de la serpillière est de notoriété mondiale.

Cette opération militaire eut pour résultat de créer un Etat voyou, livré clé en main à une mafia particulièrement glauque dont le ralliement à l'Occident lui permit d'accroître les marges bénéficiaires de ses trafics en tout genre. Pour la première fois, un Etat-croupion fut porté sur les fonts baptismaux par une intervention militaire de l'OTAN en l'absence de mandat de l'ONU et en violation flagrante de la loi internationale. On croyait naïvement que l'intangibilité des frontières était un principe de droit international. C'est fini. La politique des droits de l'homme lui a tordu le cou.

Troisième avancée hégémonique, enfin : le génie inventif de la présidence Clinton porta sur la façon de faire la guerre. Avec les bombardements frénétiques infligés à la Somalie, à l'Irak et à la Serbie, le Pentagone expérimenta sa « révolution dans les affaires militaires ». Au lieu d'expédier sur place des troupes risquant de se faire hacher menu, Washington frappa ses ennemis, du haut du ciel, en déchaînant attaques aériennes et missiles de croisière. D'une parfaite asymétrie, ces frappes chirurgicales cumulaient les avantages de l'ubiquité, de la précision et de l'absence de pertes dans le camp du bien.

Embrigadement des alliés dans une OTAN sans frontières, droit-de-l'hommisme en casque lourd et déchaînement du feu céleste contre les récalcitrants : ces trois sauts qualitatifs ont fourni un modèle inoxydable de politique étrangère. Même les détracteurs républicains de Bill Clinton ont retenu la leçon. Ses successeurs George W. Bush et Barack Obama n'y ont pas dérogé. Le premier a profité du 11 septembre pour lâcher les faucons du Pentagone sur le Moyen-Orient, mais cet interventionnisme a fait l'effet d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Devant ce fiasco, le peuple américain élut en 2008 un démocrate plutôt avenant qui avait pour carte de visite son opposition à cette aventure guerrière. Hélas l'illusion fut de courte durée, et la politique néo-conservatrice continua de plus belle.

Afin de limiter l'envoi de troupes sur le champ de bataille, Barack Obama a préféré le « leading from behind » à l'intervention directe. Mais il a aussi intensifié la guerre des drones et maintenu le bagne de Guantanamo. Jouant avec le feu, il a pactisé avec Al-Qaida, fait détruire la Libye par ses larbins européens et vainement tenté d'anéantir la Syrie, où il est tombé sur un os nommé Poutine. C'est pourquoi il a installé en Europe un bouclier anti-missile qui menace Moscou, favorisé un coup d'Etat à Kiev et imposé à la Russie des sanctions que rien ne justifie.
La campagne au lance-flammes d'Hillary Clinton montre que la fraction belliciste de l'oligarchie est décidée à poursuivre cette politique agressive. Le secrétaire à la Défense, Ashton Carter, a récemment déclaré que les Etats-Unis se réservaient le droit d'utiliser l'arme nucléaire en première frappe. Sans état d'âme, les Docteur Folamour du néoconservatisme évoquent une future guerre avec la Russie ou la Chine. Une chose est sûre. Cette stratégie de la tension l'emportera si la candidate démocrate gagne l'élection du 8 novembre. Et le « moment Hillary » mettra la planète au bord du gouffre.

Bruno Guigue 
(29 septembre 2016)

mercredi 28 septembre 2016

Serena Williams ne restera pas silencieuse !


"Aujourd'hui, j'ai demandé à mon neveu de 18 ans (je précise qu'il est noir) de me conduire à mes réunions afin que je puisse travailler sur mon téléphone #sécuritéavanttout. Au loin, je voyais un flic sur le bas côté de la route. J'ai vite revérifié les limitations de de vitesse. Ensuite, je me suis souvenu de cette femme dont un flic a tiré sur son petit ami alors qu'ils étaient dans une voiture. Tout cela a traversé mon esprit en une fraction de secondes. J'ai même regretté de ne pas conduire moi-même. Je ne me pardonnerais jamais si quelque chose arrivait à mon neveu. Il est si innocent. Et tous les autres l'étaient aussi!!!! 

Je crois fermement que tout le monde n'est pas mauvais mais uniquement les ignorants, ceux qui ont peur, ceux qui sont peu éduqués, les insensibles affectent des millions et des millions de vies.

Pourquoi est-ce que je dois me faire ce type de réflexion en 2016? N'avons-nous pas traversé suffisamment d'épreuves? Ouvert assez de portes? Impacté assez de vies ? Mais je me suis dis que nous devons rester déterminés car le plus important n'est pas le chemin parcouru mais jusqu'où nous pouvons/ devons aller!!! 

Je me suis en suite demandé si je m'étais exprimée...? Je devais me regarder en face... Mon Dieu, mon neveux... Et si j'avais eu un fils? Et mes filles?
Comme l'a dit le Dr Martin Luther King "Il arrive un moment où le silence est trahison».
Je ne resterai pas silencieuse."


Serena  Williams


Today I asked my 18 year old nephew (to be clear he's black) to drive me to my meetings so I can work on my phone #safteyfirst. In the distance I saw cop on the side of the road. I quickly checked to see if he was obliging by the speed limit. Than I remembered that horrible video of the woman in the car when a cop shot her boyfriend. All of this went through my mind in a matter of seconds. I even regretted not driving myself. I would never forgive myself if something happened to my nephew. He's so innocent. So were all "the others" 
I am a total believer that not "everyone" is bad It is just the ones that are ignorant, afraid, uneducated, and insensitive that is affecting millions and millions of lives. 

Why did I have to think about this in 2016? Have we not gone through enough, opened so many doors, impacted billions of lives? But I realized we must stride on- for it's not how far we have come but how much further still we have to go.

I than wondered than have I spoken up? I had to take a look at me. What about my nephews? What if I have a son and what about my daughters?
As Dr. Martin Luther King said " There comes a time when silence is betrayal".

I 
Won't 
Be 
Silent





Serena  Williams

jeudi 8 septembre 2016

L’activiste de Ferguson Darren Seals retrouvé assassiné par balles dans une voiture en feu


Lorsque Michael Brown a été tué par balles par un officier de police blanc il y a deux ans, Darren Seals était un des militants les plus rebelles, menant des manifestations à travers la ville. Il avait mis en place le boycott des candidats démocratiques durant les élections locales après avoir affirmé qu’ils avaient échoué quant à la protection de la vie des noirs. Et le jour où le grand jury a refusé d’inculper l’officier de police de Ferguson, Darren Wilson, Seals avait soutenu la mère de Brown alors qu’elle s’effondrait.

Mardi, Seals a été retrouvé mort, ont précisé les autorités, dans une voiture en feu en dehors de la ville. Il avait 29 ans.

Les officiers et le département de police du comté de St Louis avaient été appelés pour un véhicule en feu dans le nord du comté aux environs de 01h50 ce matin là, a reporté le St Louis American. Lorsqu’elles sont arrivées, les autorités ont retrouvé le corps de Seals dans la voiture calcinée. Il avait été tué par balles, a raconté la police au journal.

Les autorités mènent des investigations sur l’incident en tant que homicide, d’après le St Louis Post-Dispatch, mais n’a communiqué aucune information sur d’éventuels suspects ou motivations.

Sur la toile, les amis et autres connaissances expriment leur tristesse.

“ Nous pouvons vivre dans un monde où personne ne meurt à cause de la violence. Personne ne mérite de mourir », a tweeté mardi après-midi Deray Mckesson, principal militant du mouvement Black Lives Matter. « Nous ne partagions pas toujours les mêmes opinions, mais il devrait être vivant aujourd’hui ».

Johnetta “Netta” Elzie, un autre leader au sein des manifestations de Ferguson, ayant grandi au nord du comté de St Louis, a rédigé une série de tweets exprimant son chagrin et sa consternation :

« C’est un jour difficile. Vraiment difficile »

« J’espère que son âme est en paix. Je ne sais vraiment pas quoi dire d’autre »

« Que la paix règne sur les manifestants de Ferguson »

« C’est vraiment difficile. Nous n’avons jamais eu à traverser ce genre d’épreuve ensemble auparavant ». Dans sa propre bio sur Twitter, Seals se décrivait comme un « Homme d’affaires, Révolutionnaire, Activiste, Résolument Noir, Afrikain en AmériKKKe, Combattant, Leader ».

Il était mieux connu pour son activisme local. Un article du Washington Post de 2014 décrivait Seals comme un « ouvrier et musicien Hip-Hop ». Dans cet article, Seals définissait sa tentative d’obliger les Démocrates à déloger les responsables du Parti Libéral en votant pour les Républicains blancs aux élections locales cet automne.

« Le fait qu’ils aient le D (sorry Im not about politics, I dont know what the D refers to !!) près de leur nom ne signifie absolument rien » a déclaré Seals au Post. « Le monde nous regarde aujourd’hui. Il est temps d’asseoir notre pouvoir. » À cette époque, Seals vivait à seulement quelques pâtés de maison de l’endroit où Brown, un adolescent noir non armé, avait été tué par balles par Wilson en 2014. Quatre mois après, lorsque le procureur a pris la décision de ne pas poursuivre Wilson pour la mort de Brown, Seals a expliqué sur MTV ce qu’était le fait de consoler la mère en deuil du jeune homme.

« Concernant la mère de Mike Brown qui s’est effondrée dans mes bras — elle était littéralement en larmes dans mes bras — c’était comme si je sentais son âme pleurer » a-t-il dit. « Ce sont des larmes différentes. J’ai déjà vu des personnes en pleurs, mais elle était réellement blessée. Et ça m’a touché. Ça nous a tous blessés ».

Plus récemment, Seals avait vivement exprimé son soutien au quaterback du San Francisco 49ers Colin Kaepernick, qui a fait les unes ces dernières semaines pour être resté assis et s’être agenouillé pendant l’hymne national aux NFL football games afin de faire prendre conscience de l’inégalité raciale qui sévit aux États-Unis.

SOURCE: http://www.chicagotribune.com/…/ct-darren-seals-ferguson-ac…

Traduit par WordY Caribbean Association

NDLR: Une pensée pour tous nos Frères et Soeurs tués simplement parce-qu'ils réclament plus de JUSTICE et d'ÉQUITÉ pour les communautés Noires partout dans le monde.

Que leurs Âmes reposent en Paix.

jeudi 24 juillet 2014

Les USA mettent leur véto à la résolution en faveur de Gaza


Les pays européens sous domination se sont abstenus à l'instar de la France, et comme toujours, fervent soutien à l'entité sioniste les USA, entre Immonde ils se soutiennent, ce pays est une honte, Obama un fils de pute !


"C'est une honte, une indignité de plus. Israël et les USA salissent le monde et ce sont deux nations qui sans cesse font référence à Dieu, mais en fait, leur Dieu est Mammon, leur dieu est Satan. "
UN Human Rights Council adopts resolution on Gaza and the Occupied Palestinian Territory, with 29 votes in favour, 1 against, and 17 abstentions.

The resolution establishes a Commission of Inquiry into human rights violations in the Occupied Palestinian Territory, demands that Israel ceases its military assaults and lifts the blockade of Gaza:

mercredi 16 octobre 2013

La signification de la fermeture du gouvernement américain, par Andre Damon


Alors que les États-Unis traversent la troisième semaine de la fermeture du gouvernement, il devient de plus en plus évident que la crise persistante et la menace d’un défaut de paiement au fédéral sont utilisés pour créer les conditions politiques d’une intensification des assauts contre la classe ouvrière. 

Ce schéma a été utilisé de nombreuses fois. L’extrême droite du Parti républicain a fixé le cadre des discussions et les démocrates ont saisi l’occasion pour accepter la plupart de leurs exigences avec lesquelles ils sont de toute façon d’accord en général. La crise entraînera un virage encore plus à droite de la part de l’establishment politique et l’imposition de coupes encore plus radicales dans les dépenses sociales. 

Au cours de la semaine passée, les négociations pour une réouverture du gouvernement et le relèvement du plafond de la dette se sont transformées en discussions visant la réduction de l’assurance santé Medicare et de la sécurité sociale, tandis que les dirigeants de la Maison Blanche et des républicains ont clairement fait savoir qu'ils voulaient utiliser la crise actuelle pour diminuer les programmes sociaux de base qui gardent des millions de personnes hors de la pauvreté. 

À en croire la couverture médiatique sur l’actuel débat budgétaire, l’on pourrait avoir l’impression qu’il existe en faveur de ce programme un large appui du public. Rien ne pourrait être plus faux. L’opposition populaire actuelle ne trouve cependant aucune expression politique au sein de l’un ou l’autre de ces partis. 

Les effets sociaux dévastateurs de la fermeture du gouvernement ont également été relégués au second plan du débat officiel. Les médias n’ont concentré leur attention que sur l’impact qu’aurait sur les marchés financiers un éventuel défaut de paiement sur la dette tandis que des millions de bénéficiaires du programme fédéral d’aide alimentaire pour les femmes, les nourrissons et les enfants (en anglais, le programme s'intitule « Women, Infant and Children » ou WIC) risquent de manquer de nourriture et des centaines de milliers de fonctionnaires sont au chômage technique sans salaire. 

Le débat actuel tourne autour de propositions concurrentes qui ont été avancées par la Chambre des représentants et le Sénat afin de financer provisoirement le gouvernement et de relever le plafond de la dette pour relancer les discussions sur les coupes sociales. Une proposition, rédigée par la sénatrice républicaine Susan Collins et considérée par le Sénat, adopterait une résolution pour un financement de six mois qui rendrait les coupes budgétaires permanentes et abrogerait un impôt sur les fabricants d'équipement médical. La Chambre, qui est contrôlée par les républicains, a proposé un relèvement du plafond de la dette à plus court terme. 

La cause officielle de la fermeture du gouvernement américain – l’opposition de certaines sections du mouvement républicain du «Tea Party» à l’égard de l'Affordable Care Act (ACA) du gouvernement Obama – a été mise à l’arrière-plan alors que les discussions se sont concentrées sur la sécurité sociale et Medicare. En fait, l’ObamaCare jouit de l’appui des sections dominantes du patronat et de l’élite financière qui la considèrent, à juste titre, comme une étape pour réduire les soins de santé de la population et réduire le fardeau du patronat et du gouvernement dans leur financement. 

Le ton de la discussion avait été donné par Obama lors d’une conférence de presse tenue mardi dernier où il a dit aux républicains qu’il «voulait parler de tout», en ajoutant, «Dans mon budget, j’ai présenté des propositions pour réformer les programmes sociaux sur le long terme et notre régime de taxation de manière à… abaisser les taux d'imposition des entreprises.» 
Ces points ont été repris dans un commentaire rédigé par le républicain Paul Ryan, le président de la Commission du Budget à la Chambre des représentants, publié mercredi par le Wall Street Journal et qui a déclaré son soutien aux coupes dans Medicare et les retraites au fédéral. 

Les programmes fédéraux de base des soins de santé et des retraites – auparavant des questions «très sensibles» de la politique américaine qu'il était impossible de toucher en raison du soutien populaire massif pour ces programmes – sont maintenant la cible principale de l’ensemble de l’appareil politique. Des efforts intensifs ont été entrepris pour les démanteler, mais en vain jusque-là. Le plus près que les deux partis s’étaient trouvés pour la conclusion d’un accord avait été durant la crise du plafond de la dette en 2011 lorsqu’Obama avait proposé des coupes de l’ordre de plus d’un millier de milliards de dollars dans les programmes sociaux dans le cadre d’un plan de réduction de 2,8 billions de dollars du déficit. 

La crise de 2011 a cependant été résolue grâce à une série plus limitée de coupes dans les dépenses discrétionnaires. Ceci fut suivi par une autre série de coupes budgétaires automatiques («sequester») généralisées de 1,2 billion de dollars qui a été mise en oeuvre au début de 2013 par une réduction draconienne de dizaines de milliards par an des programmes d’éducation, d’aide au logement et de programmes pour aider les pauvres. L'offensive contre la sécurité sociale et Medicare est maintenant ravivée. 
La fermeture du gouvernement et les manigances des deux partis entraînent une aggravation de l’aliénation d’une grande partie de la population envers l’establishment politique. Le Parti républicain a presque immédiatement subi des pertes, son taux de soutien chutant au plus bas niveau depuis 1992, selon un sondage effectué par Gallup. 

Ceci n’est toutefois qu’une expression de l’hostilité ressentie envers l’ensemble de l’appareil d’État. Pour le Congrès, un sondage réalisé par l’institut GfK n’a enregistré un taux d’approbation de seulement cinq pour cent et un taux d’opinions défavorables de 83 pour cent parmi la population. Dans tout système démocratique, de tels chiffres rendraient impossible toute poursuite de gouvernance vu qu’ils expriment un total manque de confiance. Le gouvernement américain est toutefois un gouvernement du patronat et de l’aristocratie financière, formé par eux et travaillant pour eux. 

L’affirmation qu’il n’y a «pas d’argent» pour financer Medicare et la sécurité sociale est répétée sans cesse, et pourtant, depuis le krach de 2008, le gouvernement fédéral a dépensé des milliers de milliards pour renflouer les banques. La Réserve fédérale octroie 85 milliards de dollars par mois aux marchés en rachat d’obligations du Trésor américain et de titres adossés à des hypothèques. 

En effet, les préparatifs pour une nouvelle tournée d’attaques ont eu lieu la semaine même où Obama nommait Janet Yellen à la tête de la Réserve fédérale après que Lawrence Summers, un représentant pur et dur des banques, a été rejeté par Wall Street parce qu’il avait soulevé un certain nombre de questions sur la viabilité à long terme des activités d’impression de monnaie. L'aide financière accordée aux ultra-riches doit être maintenue coûte que coûte. 

La prétention qu’il n’y a pas d’argent pour fournir des soins de santé et des prestations de retraite décents à la population est tout à fait frauduleuse. Les moyens existent, mais ils sont monopolisés par un petit groupe d’oligarques financiers qui dominent la vie politique aux États-Unis. 

La campagne visant le démantèlement de la sécurité sociale et de Medicare prouve une fois de plus l’incompatibilité du système capitaliste avec les droits sociaux des travailleurs. Toutes les réformes sociales acquises antérieurement sont démolies, alors même que les ultra-riches accumulent des sommes de plus en plus stupéfiantes. 

Le seul moyen de défendre le droit aux soins de santé, le droit à l’éducation et tous les autres droits sociaux est de construire un mouvement de masse de la classe ouvrière qui soit armé d’un programme socialiste. La grande industrie et la finance doivent être nationalisées et contrôlées démocratiquement par les travailleurs. Un terme doit être mis à la dictature du marché capitaliste et la société doit être réorganisée sur la base des besoins sociaux et non des profits privés.

dimanche 13 octobre 2013

Fronde au sein de l'armée US!!


Le général américain Michael Carey, qui dirigeait la 20th Air Force, la division chargée des missiles nucléaires intercontinentaux, a été démis de ses fonctions pour-officiellement- une conduite personnelle inappropriée, a annoncé, vendredi 11 octobre 2013, l’US Air Force dans un communiqué quelque peu alambiqué.

Hier, c’est le Secrétaire adjoint à la Défense, Ashton Carter, qui a remis sa démission sans aucune explication. 

« Aujourd’hui, j’ai rencontré Ashton Carter et j’ai accepté à contrecœur sa démission, qui prendra effet le 4 décembre », a déclaré Chuck Hagel, le secrétaire à la Défense des États-Unis. Ce dernier a ajouté qu’Ashton Carter avait travaillé sous sa direction et sous celles des anciens secrétaires à la Défense Leon Panetta et Robert Gates. 

On savait les militaires US, notamment ceux servant en Afghanistan, très remontés contre leur gouvernement. On sait également qu’une portion non négligeable des officiers supérieurs US sont résolument contre toute nouvelle aventure militaire au Moyen-Orient. 

Indubitablement il ne s’agit pas encore d’une purge à moins que les rumeurs relayés au fin fond du Sud profond sur un éventuel coup d’Etat militaire n’aient été prises au sérieux par le Président Obama et son équipe. Une hypothèse peu probable pour l’instant. Dans tous les cas, il y a quelque chose qui indique que les armées des Etats-Unis d’Amérique, les plus puissantes de la planète, vivent un malaise de plus en plus perceptible. 

Les Etats-Unis ne peuvent plus mener d’autres guerres martèlent en voix off des généraux US. Pas faute d’armes ou de budget; le budget américain de la défense équivaut à celui cumulé de la moitié des 191 Etats et territoires de la planète. Mais à cause d’une prépondérance de plus en plus prégnante d’un complexe militaro-industriel générant une corruption sans fond.


lundi 30 septembre 2013

Les États-Unis ne font plus peur


En 1991, les États-Unis avaient considéré que la fin de leur rival libérait leur budget militaire et leur permettrait de développer leur prospérité. Le président George H. Bush (le père) avait, après l’opération Tempête du désert, commencé à réduire le format de ses armées. Son successeur, Bill Clinton, renforça cette tendance. Cependant, le congrès républicain, élu en 1995, remit ce choix en question et imposa un réarmement sans ennemi à combattre. Les néo-conservateurs lançaient leur pays à l’assaut du monde pour créer le premier empire global.

Ce ne fut qu’à l’occasion des attentats du 11-Septembre 2001 que le président George W. Bush (le fils) décida d’envahir successivement l’Afghanistan et l’Irak, la Libye et la Syrie, puis la Somalie et le Soudan, et de terminer par l’Iran, avant de se tourner vers la Chine.

Le budget militaire des États-Unis a atteint plus de 40 % des dépenses militaires du monde. Cependant, cette extravagance a une fin : la crise économique a contraint Washington à faire des économies. En un an, le Pentagone a licencié un cinquième de son armée de terre et a arrêté plusieurs de ses programmes de recherche. Ce recul brutal ne fait que commencer et il a déjà désorganisé l’ensemble du système. Il est clair que les États-Unis, malgré leur puissance supérieure à celle des vingt plus gros États de la planète, Russie et Chine comprises, ne sont plus en mesure de livrer actuellement de vastes guerres classiques.

Washington a ainsi renoncé à attaquer la Syrie lorsque la flotte russe s’est déployée le long de la côte méditerranéenne. Pour lancer ses missiles Tomawak, le Pentagone devait alors les tirer depuis la Mer rouge en survolant l’Arabie saoudite et la Jordanie. La Syrie, et ses alliés non-étatiques, auraient répondu par une guerre régionale, plongeant les États-Unis dans un conflit trop grand pour eux.

Dans une tribune publiée par le New York Times, le président Poutine a ouvert le feu. Il y a souligné que « l’exceptionnalisme américain » est une insulte à l’égalité des humains et ne peut que déboucher sur des catastrophes. À la tribune des Nations Unies, le président Obama lui a répondu qu’aucune autre nation, pas même la Russie, ne souhaitait porter le fardeau des États-Unis. Et que s’ils faisaient la police du monde, c’était justement pour garantir l’égalité des humains.

Cette intervention n’a rien de rassurant : les États-Unis s’affirmant comme supérieurs au reste du monde et ne considérant l’égalité des humains que comme celle de leurs sujets.

Mais le charme est rompu. La président du Brésil, Dilma Rousseff, s’est faite applaudir en réclamant des excuses de Washington pour son espionnage universel, tandis que le président de la Confédération helvétique Ueli Maurer dénonçait la politique de la force US. Le président de la Bolivie, Evo Morales, évoquait la traduction de son homologue US devant la Justice internationale pour crimes contre l’humanité, tandis que le président serbe Tomislav Nikolic, dénonçait la mascarade des tribunaux internationaux ne condamnant que les adversaires de l’Empire, etc. On est ainsi passé d’une critique émanant de quelques États anti-impérialistes à une révolte généralisée incluant les alliés de Washington.

Jamais, l’autorité des maîtres du monde n’avait été ainsi publiquement contestée, signe qu’après leur reculade syrienne, ils ne font plus peur.

Thierry Meyssan
Al-Watan (Syrie)

mercredi 17 juillet 2013

USA : L’injustice a parlé, par K Selim


Comment une démocratie qui donne des leçons au monde entier peut-elle se permettre cette parodie de justice ?

Régulièrement, le département d’Etat américain publie un rapport mondial sur les droits de l’homme où il distribue les bonnes et les mauvaises notes aux pays du monde entier. Nul ne peut feindre d’ignorer ces rapports qui émanent de la plus grande puissance mondiale et d’un Etat de droit. C’est ce que le président, Noir, de ce pays a rappelé en demande du calme après un verdict terrible qui a innocenté l’assassin d’un jeune Noir.

Dans cet Etat de droit, la justice a parlé avec un jury de six femmes, cinq Blanches et une Hispanique. Elle a décidé qu’un homme armé peut tuer un jeune Noir désarmé dont le look lui paraissait suspect. Qu’est-ce qu’une démocratie où un jeune Noir tué par arme est considéré, à priori, coupable ? C’est la question que beaucoup d’Américains se posent en constatant que rien n’est réglé malgré les homériques combats pour les droits civiques. Car, par quel bout on le prend, le jeune Trayvon Martin a été tué parce qu’il était un Noir qui a eu « l’outrecuidance » de marcher dans un quartier blanc. On est dans le racisme le plus ancré. Sa présence a été jugée contre-nature et un vigile en charge de la « pureté » des lieux l’a jugé et tué.

Comment une démocratie qui donne des leçons au monde entier peut-elle se permettre cette parodie de justice ? C’est probablement une autre question que se sont posée des milliers d’Américains qui ont manifesté, pacifiquement et souvent spontanément, après l’annonce du verdict. Beaucoup, en Amérique même, mettaient en avant les failles d’une démocratie où l’argent est roi, l’écart entre riches et pauvres vertigineux et où plus de la moitié des électeurs ne vote pas. Cela ne manque pas de pertinence, mais ce qui porte le plus d’ombre sur la démocratie américaine c’est bien cette justice à double vitesse qui considère, implicitement, qu’un Noir n’a aucun droit. Personne de bonne foi ne doute que si le jeune homme assassiné était un Blanc on aurait un tout autre procès et un tout autre verdict.

Que cela puisse avoir lieu alors que le président des Etats-Unis est un Noir ne fait que souligner l’ancrage profond d’une vision raciste au sein du système judiciaire. Certes, l’exécutif américain ne dicte pas sa conduite à la justice, ni ses verdicts. Mais on aurait pu penser que l’élection de Barack Obama était un signe d’une véritable évolution des mentalités, certains avaient même théorisé sur une société américaine post-raciale. La justification du meurtre du jeune Noir par un jury de femmes blanches remet les choses à leur place. Ce jury a considéré que le jeune Noir était coupable d’être ce qu’il est, coupable d’avoir un look suspect, coupable de ne pas être à sa place. Il a justifié le meurtre et validé, d’avance, d’autres meurtres.


Même quand on vit dans des pays autoritaires et de justice approximative, cette démocratie donneuse de leçons qui permet une telle situation a quelque chose d’effrayant. Pourquoi parmi ces jurés qui ont validé l’assassinat d’un jeune garçon noir il n’y avait pas l’ombre d’un Noir ? Que des Blanches qui n’ont vu dans un jeune Noir tué qu’un criminel et non le fils d’une maman… Dans ce pays où la violence est enracinée, le message envoyé par la justice est violent. « Je sais que cette affaire a suscité des passions intenses. Au lendemain du verdict, je sais que ces passions pourraient s’intensifier. Mais nous sommes un Etat de droit, et un jury a parlé », a déclaré Barack Obama. C’est vrai, un jury a parlé, mais la justice n’a pas été rendue. L’injustice a parlé.


K. Selim - Le Quotidien d’Oran

jeudi 25 avril 2013

Washington demande le renvoi de l'émissaire onusien en Israël

IRIB- Washington a réclamé le limogeage de l'émissaire de l'ONU pour les territoires occupés. Selon l'IRNA, suite aux critiques de Richard Falk faites à la politique de Washington, liant les attentats de Boston aux soutiens de l'Administration américaine au régime sioniste, Suzanne Rice, représentante américaine à l'OJNU, a demandé le renvoi de Falk. Selon ce rapport, sans chercher à répondre aux accusations de Falk, Susan Rice a dit que celui qui proférait ce genre de propos empoisonnés n'avait aucune place, au sein de l'ONU. Les activités et propos de Richard Falk ont toujours provoqué l'ire du régime sioniste, et il avait même été arrêté, pour un court instant, par Tel-Aviv. Le Canada a, aussi, demandé à l’ONU de démettre Richard Falk de ses fonctions.

lundi 22 avril 2013

Les Américains issus de groupes ethniques vivent dans la pauvreté à cause de la discrimination



La situation économique des Américains issus de groupes ethniques s'est détériorée du fait qu'ils sont victimes de discrimination sur le marché du travail, indique un rapport sur les droits de l'homme aux Etats-Unis publié dimanche.

"L'état des droits de l'homme aux Etats-Unis en 2012" a été publié par le Bureau de l'information du Conseil des Affaires d'Etat de Chine, en réponse au Rapport 2012 sur la situation des droits de l'homme dans le monde, publié par le Département d'Etat américain.

Le revenu moyen des ménages Afro-Américains s'élevait à 32.229 dollars en 2011, inférieur de 60% à celui des Blancs non-hispaniques, selon le rapport, citant des statistiques du Bureau du recensement des Etats-Unis.
Le taux de pauvreté des Afro-Américains était de 27,6% en 2011, soit environ trois fois celui des Blancs non-hispaniques.

La discrimination sur le marché du travail est la principale cause de la disparité des revenus et de la pauvreté, note le rapport rédigé chaque année par le gouvernement chinois pour répondre au rapport des Etats-Unis qui rabaisse la situation des droits de l'homme en Chine.

Selon les statistiques du Département du Travail des Etats-Unis, le taux de chômage des Blancs était de 7,0% en octobre 2012, alors que le taux de chômage des Afro-Américains et des Hispaniques étaient respectivement de 14,3% et 10%, selon le rapport.

samedi 20 avril 2013

Etats-Unis: Les Amérindiens et les Afro-Américains sont les plus touchés par la pauvreté



Les Amérindiens et les Afro-Américains sont les plus touchés par la pauvreté aux Etats-Unis, selon des données fédérales publiées mercredi qui révèlent également qu'entre 2007 et 2011, 14,3% de la population américaine vivait sous le seuil de pauvreté.
Avec un taux de 27%, les communautés autochtones sont les plus frappées par la pauvreté. Suit la communauté noire, où le taux de pauvreté est de 25,8%. Le gouvernement fédéral fixe le seuil de pauvreté à 15.510 dollars (environ 11.600 euros) de revenus annuels pour un couple avec deux enfants, 18.123 dollars (environ 13.600 euros) pour une famille monoparentale.
Le taux de pauvreté est 23,2% parmi la communauté hispanique, 11,7% pour la communauté asiatique et 11,6% pour les Blancs. Dans le Dakota du Sud, 48,3% des Amérindiens vivent sous le seuil de pauvreté. En Iowa, dans le Maine, le Mississippi et le Wisconsin, 35% des Noirs-Américains sont concernés.

mercredi 17 avril 2013

Contrôle des armes : la mesure phare d'Obama rejetée par le Sénat


Le Sénat américain a rejeté ce soir la mesure phare sur les armes à feu, mesure qui aurait rendu obligatoires les vérifications d'antécédents avant l'achat d'une arme sur internet et dans des foires. Un échec cuisant qui vide de sa substance la réforme promue par Barack Obama depuis quatre mois. Seuls 54 sénateurs ont voté en faveur de la mesure, contre 46, alors que 60 voix étaient requises. Quatre démocrates ont fait défection et se sont joints aux républicains.