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jeudi 23 juin 2011

Michel Martelly rappelle Jean-Max Bellerive


Après le refus de la Chambre basse de d'adouber Daniel Rouzier comme Premier ministre d'Haïti, le président Michel Martelly fait appel à l'ancien Premier ministre Jean-Max Bellerive, donc celui-ci ne doit plus liquider les affaires courantes comme il le fait actuellement, mais appliquer la politique et le programme du président  Michel Martelly.

L'ancien président Clinton et l'international souhaitait le maintien de Bellerive aux commandes, sans doute pour ne pas perturber le programme de la reconstruction.

mardi 21 juin 2011

Haiti :Validation du Premier ministre...



Selon Valéry NUMA de Radio Vision 2000, Le Groupe Parlementaire du Renouveau (GPR) dont la majorité est constituée de parlementaires-INITE, 50 députés ont voté contre Daniel Gerard Rouzier. Ce vote est préliminaire. Les 50 députés ont rejeté Daniel  Gérard Rouzier a cause des Impots.

samedi 18 juin 2011

Michel J. Martelly président de la république d’Haïti au sujet du SIDA


Haïti, représente un modèle de succès, car, au cours des dix dernières années, de 2001 à 2011, la prévalence est passée de 7.5 à 2.2%.

Propos tenu sur son  Twitter

mercredi 15 juin 2011

Répression anti Lavalas à Port-au-Prince par les " dealers de drogue" de Martelly


Répression anti Lavalas à Port-au-Prince par les « dealers de drogue » de Martelly.  


Quarante huit heures après l’exécution du banquier progressiste Guyto (Guiteau) Toussaint,  à quelques  centaines de mètres de l’académie de Police ou le président  "paroisait"  avec ses « Drogues-dealers » et criminels internationalement connus, Michel Martelly a déclenché une répression anti Lavalas grenn kraze à Port-au-Prince.   Comme tout apprentis dictateur, Martelly a profité de ce meurtre odieux pour se lancer dans une répression anti Lavalas, qui rappelle celle réalisée lors du premier coup d’état sanglant contre le premier président démocratiquement élu d’Haïti.  

Au lieu de rechercher les criminels parmi les éléments de sa sécurité rapprochée, véritable professionnel du crime organisé,  Sweet Micky Martelly  a ordonné l’arrestation d’Yvon Zapzap, qui lui avait vendu un nombre important de fausses cartes électorales, lors des élections/sélection  qui l’avaient  conduit au pouvoir.  

D’un autre coté, on nous apprend qu’après l’arrestation d’Yvon Zap Zap,  les habitants du quartier populaire  du Bel Air sont rentrés chez eux de peur d’être arrêté ou exécuté par les hommes de Michel Martelly.

Nous rappelons, que ce quartier, très populeux à tendance Lavalas,  situé au voisinage  du Palais national avait montré son hostilité à  Sweet Micky, qui faisait parti de l’organisation para Militaire FRAHP qui avait massacré beaucoup de jeunes dans ce quartier.

Nous devons également rappelé  que  Sweet Micky  a participé en personne aux exécutions selon ce qu’avait rapporté le père Jean Marie Vincent, avant son assassinat par les hommes de Michel François et de Raoul Cedras.  

Durant sa campagne électorale Sweet  Micky ne s’est pas rendu dans ce quartier pourtant chargé d’électeurs, qui ont massivement boycotté les élections/Sélections de l’OEA.   Nous sommes en 2011, pourtant  Sweet Micky et ses hommes pensent dur comme fer qu’ils sont  toujours en 1994.

Quel anachronisme !   Pour Michel Martelly, Lavalas Yo Lèd, yo sal e Yo Santi Kaka Ecoutez le en action : 

Yvon Surpris

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Mise à jour : 

"Une source policière de la Police National d’Haïti (PNH) à fait savoir que l’arrestation du militant Lavalas Yvon Antoine dit Yvon Zapzap n’a aucun rapport avec le meurtre de Guiteau Toussaint, mettant fin aux rumeurs qui circulaient dans certains médias locaux et sur internet."

lundi 13 juin 2011

L’économiste haïtien (Guyto) Guiteau Toussaint a été tué

  

Haïti toujours en proie à la violence, aux agressions, aux kidnappings, l’élection de Michel Martelly à la présidence ne semble pas calmer les choses, personne n’y échappe, pauvres ou riches.


Les meurtres s’accumulent dans l’aire métropolitaine de Port-au-Prince (Petion Ville, Carrefour),  des affrontements entre les bandits et la police ne sont pas rares, des criminels sont régulièrement abattus ou arrêtés, mais cela ne freine pas l’insécurité ou la violence dans la capitale et ses environs.


Ce dimanche, c’est  l’économiste  Guiteau Toussaint, président du Conseil d’administration de la Banque Nationale de Crédit (BNC), qui a été tué par balles, dans sa résidence  de Vivi Mitchell à Pétion Ville. Des individus armés se sont introduits chez lui, ligoté les personnes présentes, apparemment pour voler des bijoux.  Nous n’avons pas d’informations quant la suite des évènements si ce n’est que Guiteau Toussaint a  reçu une balle entre le nez et les yeux et serait décédé à l’hôpital où il avait été transporté pour des soins. Un autre membre de sa famille aurait été touché par un projectile.


La théorie du vol de bijoux ne convainc  pas tout le monde, d’aucuns pensent que ce  crime a été commandité.

vendredi 18 mars 2011

Jean-Bertrand Aristide retrouve Haïti après sept ans d’exil


L’ancien Président Lavalas, dont les partisans sont mobilisés, arrive vendredi matin en compagnie de personnalités américaines, deux jours avant les élections

vendredi 18 mars 2011,

L’ancien Président Jean-Bertrand Aristide, qui a laissé jeudi l’Afrique du Sud après sept ans d’exil, est attendu vendredi matin à l’aéroport international de Port-au-Prince, soit 48 heures avant le second tour des présidentielles et législatives que sa présence pourrait influencer.
"Le vol en provenance de Dakar (Sénégal) est attendu à 10H00 vendredi matin (15h00 GMT) avec 12 personnes et trois membres d’équipage", selon les autorités aéroportuaires.

Accompagné de son épouse américaine, Mildred Trouillot, de leurs deux enfants et d’une dizaine d’autres personnes dont l’acteur afro-américain Danny Glover, M. Aristide voyage à bord d’un jet privé de 15 places qui a décollé à 23h14 heure locale (21h14 GMT) de l’aéroport de Lanseria, à la périphérie de Johannesburg.

L’avion appartient à l’entreprise de location sud-africaine ExecuJet.

S’exprimant en zoulou avant de s’envoler pour Port-au-Prince, l’ex-Président, qui détient un doctorat en langues africaines, a remercié les sud-africains, le Président Jacob Zuma, son prédécesseur Thabo Mbekin et l’icône Nelson Mandela "Madiba" pour leur hospitalité.

Il s’est dit "ravi de rentrer" dans son pays estimant que "le grand jour est enfin arrivé".
Renversé en 1991 par un coup d’état lors de son premier mandat avant de récupérer le fauteuil présidentiel trois ans plus tard, M. Aristide, qui avait démissionné en 2004 face à une rébellion, la montée de la contestation sociale et les pressions internationales, reconnaît qu’il ne lui est plus permis d’avoir des ambitions présidentielles en Haïti.

"La constitution accorde au président deux mandats de cinq ans, non consécutifs. Il faut respecter l’esprit de la constitution : j’ai fini mes deux mandats", avait-il récemment affirmé en soulignant son intention de faire de l’éducation sa priorité.

Le parti d’Aristide, Fanmi Lavalas, a convié les partisans de l’ancien chef d’Etat à un grand rassemblement vendredi matin devant l’aéroport international Toussaint Louverture.

Le Président américain Barack Obama a fait part à son homologue sud-africain, Jacob Zuma, son inquiétude de voir Jean-Bertrand Aristide rentrer d’exil avant le scrutin présidentiel, a déclaré jeudi la Maison Blanche.

Les candidats Mirlande Manigat et Michel Martelly s’affrontent dimanche au second tour en vue de succéder à René Préval.

Tout comme Washington, Paris a exprimé sa crainte de voir le retour de l’ancien prêtre de 57 ans, qui reste populaire, bouleverser le processus électoral.

dimanche 9 mai 2010

Haïti: orphelinat en péril, enfants en danger


80 bébés sont refusés chaque mois à l'orphelinat La maison des enfants de dieu à Delmas 31, quartier détruit. 65 enfants y habitent et sont considérés comme sauvés par rapport au milliers d'autres réduits à la mendicité au vagabondage ou au gangstérisme. Reportage.


Un petit garçon me tire les doigts de la main et puis s'agrippe à la dentelle de mon tee-shirt, il veut sauter dans mes bras et fièrement il me répète son nom en créole : Vladimir Corca, 3 ans. C'est tout ce dont il se souvient, ce qui reste de son histoire que l'on ne pourra jamais sans doute reconstituer. Des passants l'ont trouvé sur un tas de gravats protégé par les bras d'un père mort par la chute d'une poutrelle. De sa mère, aucune trace manifestement.


Ces gens-là l'ont apporté chez monsieur Alexis, "pou qu'il swâ ben nouri" et qu"'il ait de l'eau pou bwè". Monsieur Alexis, le directeur, est un Mac Gyver, et puis, nous dit-il: "Comment dire non à un enfant ?" Depuis le 12 janvier, cet orphelinat où la débrouille est de rigueur ,c'est sa maison, son refuge, son avenir...


Dans la cour, la pouponnière : une tente offerte par les dons canadiens. Une nounou s'occupe d'une vingtaine de petits d'un an tout au plus. Certains marchent, d'autres rampent, ils sont survivants et orphelins et ne peuvent pas être adoptés.


Le gouvernement interdit toujours toutes les démarches par crainte de la reprise du trafic d'après le tremblement de terre. Tout reste en l'état et Jean-Pierre Alexis doit refuser des enfants, 80 par mois. Pour cette raison-là mais aussi parce les dons diminuent. "Les larmes des donateurs sont ailleurs pour un autre endroit, Haïti on l'oublie", nous confie-t-il, "à l'exception du Canada et de la Belgique où une école supérieure est devenue un mécène" (l'Ipsma à Charleroi).


Il y a donc 65 enfants, l'orphelinat pourrait en accueillir près de 200 mais l'argent manque cruellement. Alors pas de risques inutiles, on pense aux lendemains...


Tout fonctionne avec des soins médicaux, des nounous, du personnel habilité et des bouts de ficelle... Un poulailler offert par des Belges, des clapiers et des vivres de l'Unicef mais on ne sait pas pour combien de temps encore car les distributions sont terminées officiellement... Pourtant les enfants sont notre avenir, dit le directeur .


La cuisine sent bon, de grandes marmites sous un appentis de bois fument. A côté du linge qui sèche sur de longs fils, les plus grands chantent, chantent en frappant dans les mains...


La présence de Dieu est partout, même pendant la sieste des moyens, les nounous se réunissent pour implorer leur seigneur de sauver ce qui reste d'Haïti dans des incantations psalmodiées et répétitives...


30 orphelinats à Port-au-Prince loin d'être saturés mais des milliers d'enfants sont dans les rues, se nourrissant dans les camps, gagnant deux francs, six sous en nettoyant les vitres des grosses quatre-quatre ou en grossissant les rangs des gangs de la Cité soleil. Là, la relève est assurée sans l'ombre d'un doute. Et combien sont-ils ? Aucun recensement n'existe.


Vladimir quitte mes bras pour aller courir derrière un petit chien qu'il attrape et qu'il tend fièrement. "C'est son ami, son réconfort", conclut le directeur.


F. Baré, à Haïti

dimanche 2 mai 2010

La culture plus forte que les promesses


Photos de Mandy Thody

Haïti est aujourd’hui très loin des journées de chaos qui ont suivi la tragédie du 12 janvier. Dans des conditions difficiles, la vie a quand même repris à Port-au-Prince. Cependant, à peine que la population commence à croire à une amélioration de ses conditions de vie, elle doit faire face à un autre dilemme : se déplacer vers de nouveaux camps créés par l’État haïtien.

En effet, selon les chiffres officiels ils sont environ 1 million 3 cent mille les sans-abri qui vivent depuis le 12 janvier sous des tentes, dans des cabanes de fortune. Ils survivent dans des conditions d’extrême précarité. Les projets d’évacuation vers d’hypothétiques camps de relogement seraient déjà en cours puisque des averses de plus en plus fréquentes annoncent la saison des pluies et ses conséquences dramatiques au quotidien.

Si nous devons nous fier aux déclarations d’un responsable au ministère de l’Intérieur, une campagne de recensement a révélé que la plupart des campements des victimes du séisme dévastateur se situe dans des zones inondables. Il serait donc impératif, a-t-il dit, que ces gens soient déplacés avant le début de la saison pluvieuse. Selon des estimations réalisées à la mi-mars par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’Onu (Ocha), près de 40 000 personnes seraient menacées par les glissements de terrain ou des inondations.

Parmi les autres raisons avancées par les autorités pour déplacer les victimes, la reprise scolaire. Les activités étant déjà lancées, l’un des soucis de l’État haïtien est de libérer les grands espaces pour loger, dit-on, les établissements n’ayant pas de grande cour. Didier Le Bret, l’ambassadeur de France en Haïti, intervenant sur les ondes de Radio France internationale, a expliqué que sur les sites, les sinistrés ont envie d’avoir la certitude que les choses vont un peu bouger. « Il faut leur donner un certain nombre de garanties sur ce qu’ils vont trouver ailleurs », une manière de les motivés à se déplacer.

Toutefois, le projet des responsables et organismes internationaux fait face à un sérieux problème, les 460 camps de rescapés qui se dressent aujourd’hui à Port-au-Prince, logent, pour la plupart, des gens qui ont habité dans des quartiers limitrophes. Bien que les Haïtiens accordent une importance particulière à l’éducation de leurs enfants, la charge culturelle qui accompagne tout déplacement de population semble faire échec à leur envie de céder les espaces occupés aux écoles.

La résistance s’organise


Bien que le gouvernement et les organisations non gouvernementales usent de stratagèmes pour déplacer les sinistrés, la tâche s’annonce difficile. Certains récalcitrants rencontrés dans les camps ne veulent pas entendre parler de déplacement. « Nous avons été délaissés par les autorités », a déploré Ti-Djo, un des occupants d’un camp de fortune situé en plein cœur de Pétion-Ville. « Voilà que le premier contact que nous avons avec les autorités, c’est pour nous dire qu’ils vont nous déplacer », a-t-il regretté.

« Nous sommes tous logés à quelques pas de chez nous a-t-il expliqué. Cela facilite nos déplacements et nous permet de vaquer plus facilement à nos occupations afin de pourvoir aux besoins de nos familles. Imaginez, a-t-il poursuivi, que quelqu’un qui habite à Jalousie soit envoyé à la Croix-des-Bouquets, comment fera-t-il dans les conditions actuelles pour venir travailler tous les jours à Pétion-Ville ? C’est donc de la démagogie pure et simple. Si l’Etat veut vraiment nous venir aide, il doit d’abord commencer par nous aider à déblayer nos maisons. Sinon ce sont des cadavres qu’ils emmèneront à la Croix-des-Bouquets », a-t-il lancé.

Dans les autres camps que nous avons sillonnés, la situation n’est pas différente. Bien que pour les inciter à partir le gouvernement promet des rations d’aide alimentaire, la création d’emplois et des services de toutes sortes (écoles, hôpitaux, etc.) et d’hypothétiques titres de propriété, les citoyens n’en démordent pas. Ils ne veulent pas partir, d’autant plus, disent-ils, les autorités ne respectent jamais leurs promesses. « Après nous avoir empilé comme des animaux dans leurs camps, nous seront une fois de plus livrés à nous-mêmes et les belles promesses vont rapidement s’évanouir », ont-ils soutenu.

Le camp qui se situe au lycée Toussaint Louverture est le symbole d’une situation qui s’enlise. Au début de la semaine écoulée, les élèves dudit établissement ont attaqué à coups de pierre les sans-abri qui occupent la cour du lycée. L’instinct de survie fait se dresser des frères contre des frères, selon plusieurs citoyens. Ils ne pouvaient en être autrement quand l’État ne se soucie pas du bien-être de la population. « La situation risque de dégénérer un peu plus chaque jour », craignent-ils.

Des victimes ont également expliqué que des organismes humanitaires leur ont offert des tentes et 500 dollars pour retourner habiter sur les ruines de leurs maisons. Ce qui serait contraire à la politique du gouvernement qui entend par le dialogue convaincre les sinistrés de partir. D’un autre côté, Les autorités n’entendent pas répondre, selon certains, à des sollicitations individuelles. De plus, au regard de l’agenda de l’Exécutif, ils croient que le déblayage des quartiers qui leur permettront de revenir à leur ancienne mode de vie, n’est pas pour tout de suite.

Par Lionel Edouard

vendredi 16 avril 2010

Haïti à la Biennale de danse en Martinique




Après la 2e Biennale danses Caraïbe qui s’est déroulée en mars dernier à la Havane, Haïti est à l’honneur à la 5e édition de la Biennale de danse en Martinique qui se déroule du 8 au 29 avril.

Le danseur et chorégraphe haïtien Jean-René Delsoin représente Haïti à Biennale de danse en Martinique. Organisée par le CMAC et se déroulant du 8 au 29 avril à l’Atrium, la Biennale rendra hommage au célèbre chorégraphe américain Ronnie Aul.

La compagnie Jean-René Delsoin, portant le nom de l’artiste, a présenté le vendredi 9 avril, à la salle Frantz Fanon (Martinique) un spectacle intitulé « La Nuit des tambours». Ce spectacle créé en 2009 comprend trois mouvements : «Tambour passion », «Trilogie » et «Men Rara ».

Outre Jean-René Delsoin, un autre artiste haïtien est invité à cette Biennale de danse en Martinique. Il s’agit du chorégraphe et directeur artistique de la compagnie Ayikodans et du Studio-Théâtre Dansepyenu, Jeanguy Saintus. Mais à titre d’observateur.

Invité par Manuel Césaire, directeur de l’Atrium /CMAC (Scène nationale de la Martinique), le créateur du « Bal des gede » aura à prendre part à des rencontres dans le cadre de la Biennale, en vue de faciliter des échanges entre la compagnie Ayikodans et l’Atrium /CMAC.

La Biennale de danse en Martinique sera consacrée durant une vingtaine de jours à la fête, la célébration de la danse contemporaine.

« Ivresse/ la tentation d’Eve » avec Pietragalla compagnie a été le spectacle inaugural de la Biennale, le jeudi 8 avril à la salle Aimé Césaire.

Chenald Augustin