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jeudi 30 avril 2020

A CE JOUR, LE DESASTRE ANNONCE NE S'EST PAS PRODUIT, L'AFRIQUE DEMEURE TRES PEU TOUCHEE PAR LA PANDEMIE...



Tous les spécialistes se perdent en conjectures pour expliquer cet inattendu, et parmi les nombreuses hypothèses, il y a celle selon laquelle les Africains sont rompus à l'usage de la chloroquine à titre préventif contre le paludisme, ce qui aurait eu pour effet de les protéger également contre le coronavirus...

Une autre hypothèse est que le continent serait protégé par la jeunesse de sa population, contre une épidémie qui frappe principalement, même si ce n'est pas exclusivement, les vieillards. L'âge médian en Afrique est de 20 ans, alors qu'il est de 30,4 ans pour le monde entier, et de 42,2 ans pour l'Europe...

Il semble également que la plus forte intensité du rayonnement ultra-violet, formerait une barrière naturelle contre la propagation de certains virus tels que justement les coronavirus...

Enfin une hypothèse faite ici, c'est que dans la zone intertropicale, il y aurait une incidence bien moins importante du déplacement du pôle magnétique terrestre, dont le déplacement commencé dans les années 1990, s'est considérablement accéléré au cours de ces dernières années, au point d'atteindre désormais la valeur de 55 km/an ces derniers temps, en faisant que ce pôle magnétique se trouve plus proche que jamais, du pôle géographique...

Mais il faudrait des pages pour expliquer quel serait en toute hypothèse bien-sûr, le rapport de ce phénomène avec la crise sanitaire, puisqu'il faudrait déjà expliquer pourquoi ce phénomène se produit-il, et le rapport fondamental du champs magnétique terrestre à notre humanité ...?

Nous verrons cela une autre fois... Peut-être...

Richard Pulvar

lundi 13 avril 2020

CORONAVIRUS...


QU’EST-CE QU’ON NOUS RACONTE...?
CETTE MACHINE FRANCAISE EST CAPABLE DE PRODUIRE
12 000 MASQUES CHIRURGICAUX PAR HEURE... !

Depuis le début de l’épidémie et du fait de l’impéritie des différents gouvernements qui ont sacrifié les réserves qui devaient justement nous mettre à l’abri d’une pénurie en cas d’urgence sanitaire, nous manquons de masques, et au bout de près de trois mois dans une situation désastreuse de laquelle tout aurait du être mis en œuvre pour nous en sortir, l’actuel gouvernement ne se trouve toujours pas en mesure de fournir, ni a la population d’une façon générale, ni aux professionnels qui doivent continuer d’exercer, ni même aux personnels de la santé, les masques qui seraient nécessaires pour assurer la protection des personnes...

La défausse de ce gouvernement consiste à dire que les stocks ont été réduits par l’équipe précédente, en oubliant de préciser qu’ils l’ont été sous la directive de celui-là même qui était ministre de l’économie et des finances à l’époque, et qui se trouve aujourd’hui à la présidence, que les approvisionnements en provenance de Chine sont très convoités et de ce fait difficiles à assurer, et que l’industrie française ne se trouve actuellement pas en état et ne le sera pas à temps, pour assurer cette production, ce dernier point étant totalement faux...

La question est donc de savoir pour quelles raisons, selon quelle stratégie sanitaire, ou alors en vue de la défense de quels intérêts, les professionnels français du papier n’ont-ils toujours pas été réquisitionnés à ce jour, et depuis tout ce temps, pour être engagés à produire les masques en quantité nécessaire afin d’assurer la protection de la population... ?

L’industrie française du papier est par importance la neuvième au monde, elle emploie 12 500 salariés, dans 85 usines produisant du papier sur 130 lignes de production, et 75 entreprises de mise en forme et de commercialisation de ce papier, pour une production annuelle de plus de huit millions de tonnes de papier dont notons le bien, plus de la moitié de cette production se trouve exportée...

Si donc elle n’est pas la première au monde et que sa capacité a un peu baissé ces dernières années, elle est bien loin d’être insignifiante et personne ne dira que si tous les industriels qui produisent des articles similaires aux masques, tels que les produits en papier d’hygiène, avaient été mandatés pour cela par les autorités dans le cadre d’un plan d’urgence, ils ne seraient pas en mesure au prix de la modification de quelques outillages sur leur lignes et au bout de tout ce temps, de produire en quantité suffisante les masques dont le pays à urgemment besoin. Or, ils ne l’ont toujours pas été et la question est de savoir pourquoi...?

Ceci, d’autant que contrairement à la légende d’une incapacité industrielle, d’un manque de savoir faire, il existe en ce pays des industriels fabricants de machines très performantes à produire des masques, comme celle mise en illustration et qui, toujours dans le cadre d’un plan d’urgence, auraient pu renforcer les capacités des quatre entreprises françaises qui produisent actuellement des masques et qui sur leur propre initiative, et avec leurs propres moyens, ont triplé leur production en quelques jours seulement. Ceci pour être d’ores et déjà en mesure d’assurer un tiers des besoins actuels du pays...

Car, ce qu’il y a de surprenant dans cette affaire et dont se passe de parler la presse pour laisser croire à une indolence des citoyens, c’est que face à la crise, de nombreux professionnels de toutes les catégories se sont mobilisés sur leur seule initiative et avec leur moyens propres, pour voler au secours de la nation en danger. C’est ainsi que des entreprises sucrières ont elles-mêmes détourné une partie de leurs moyens pour pouvoir produire en urgence du gel pour se désinfecter les mains, et qu’un célèbre parfumeur en a fait autant, sans que personne n’ait eu besoin de leur demander, et que partout dans le pays, de telles initiatives ont été prises...

Il est facile partant de là de comprendre que si par une action rapide, intelligente, volontariste et déterminée, un gouvernement bénéficiant de la confiance du pays était parvenu à mobiliser toutes les énergies et surtout, s’était préoccupé de réquisitionner tous les moyens de production considérables que possède la nation, nous ne serions pas dans cette situation à la fois ubuesque, indigne, et angoissante, où la population demeure sans moyen pour se protéger, et surtout, où aucun dirigeant ne se trouve en mesure de lui dire quand elle pourra en bénéficier...

Au bout du compte, la question est de savoir s’il s’agit d’une totale incompétence de ce gouvernement, ou s’il ne s’agirait carrément pas de malfaisance, et là.... ?

Richard Pulvar

Confinement


Je ne suis pas soumise volontairement au confinement dès lors que le non-respect constitue une infraction pénale. Je subis ce confinement. Je continuerai à le subir car le gouvernement a décidé de ne pas faire de dépistage systématique, de ne pas soigner et isoler dès le début des symptômes les personnes dépistées positives et de ne pas permettre aux autres de sortir avec le respect des mesures barrières et le port obligatoire du masque. Je subis le confinement car le gouvernement préfère dire que le masque ne sert à rien si on ne sait pas le mettre. Je subis le confinement car le gouvernement n'a pas su anticiper et qu'il manque tout pour le personnel soignant comme pour la population : masques, gel hydroalcoolique etc. Je subis le confinement car le gouvernement a préféré détruire le système de santé publique : suppressions de lits, fermetures d'hôpitaux, manque de moyens pour le personnel de santé...

Sandrine Saint Aimé

lundi 30 mars 2020

CORONAVIRUS... QU'EST-CE QU'ON ESSAIE DE NOUS FAIRE AVALER...?



On veut nous faire croire qu'un pays qui produit l'Airbus, la fusée Ariane, le TGV, et des sous-marins nucléaires, et combien même se serait-il trouvé un instant dépourvu à cause de l'impéritie de gouvernements précédents, ne se trouve pas, au bout de deux mois et demie, en mesure de fabriquer des masques en papier...?

Qui aura le culot de dire qu'il n'était pas possible de mandater des professionnels du papier qui fabriquent des quantités de produits similaires, pour qu'ils puissent modifier au prix de quelques outils spécifiques, leurs lignes, afin de produire dans l'urgence des masques, et que la pénurie depuis deux longs mois et demie, ne s'expliquerait que par cette difficulté, comme s'il s'agissant d'un problème insurmontable au delà de la capacité des ingénieurs et industriels français...?

Il est clair dans cette affaire que notre difficulté du moment découle tout simplement de l'inadéquation de décisions prises au plus haut niveau de l'état, et il faudra forcément un jour, que ces gens s'expliquent pour savoir quelles sont les raisons qui ont fait qu'ils ont manqué de mettre autant que possible, la population de ce pays dans les meilleures conditions pour pouvoir faire face efficacement à l'épidémie...?

Richard Pulvar

CHRONIQUE AUX TEMPS DU CORONAVIRUS JOUR 13. Texte 2, 30 mars 2020.


 Chères amies, , chers amis, comme annoncé,, voici le deuxième texte de notre chronique, en lien avec l'Inde, ses mouvements de masse actuelles liées au confinement et la mémoire de l'engagisme ou du coolie trade, que j'ai rappelé brièvement ce matin, dans une réflexion liée au travail au temps du coronavirus.

Un article intitulé « What India Has Now Is A Clone Emergency: Just Ask The Police » (1), écrit le 28/3/ par Sunil Menon, me donne à réfléchir en rapport avec ma propre histoire et celle des engagés ou coolies.
Ce sera le troisième texte de ma chronique d’aujourd’hui.
Sunil Menon part d’un constat : l’état de droit, tout comme les Indiens, semble avoir été mis en confinement en Inde. L’espace public s’est vidé, la contestation contre la contestable réforme de la citoyenneté est rentrée à la maison en temps de pandémie.
Rappelons que cela vaut pour les mouvements citoyens et grognes en France, en Espagne ou ailleurs. Sauf dans le sud de l’Italie, souvent vivant d’économie informelle (une similitude avec l’Inde), où on fait entendre des voix dissonantes face aux pénuries que le confinement engendre. Il ya eu des actes de violence et de pillage, ceux qui vivent du petit boulot, souvent au noir, n’ayant plus d’argent pour se nourrir. Ici, je pressens que la fracture Nord-Sud de la péninsule italienne laisse entrevoir ses failles sociales et biopolitiques, une donnée à prendre en compte dans l’après-pandémie. La même configuration s’installe au Brésil, où l’état dominé par les évangélistes, les ultra nationalistes et populistes, fait peu de cas aux défavorisés des favelas, où des dealers assurent la sécurité des habitants face au coronavirus, face aux carences de l’état. Bolsonaro, lui, préfère faire tourner la machine économique, même s’il y a des morts, pratiquant une forme de darwinisme social et d’eugénisme. Chaque soir, aux balcons, les brésiliens, non pas pour encourager les équipes soignantes invisibles, tapent sur leurs casseroles, pour dire qu’ils ne sont pas d’accord avec Bolsonaro. Cela laisse présager des jours troubles au pays du Trump tropical. Le confinement est donc révélateur de beaucoup de tensions, divisions, méfiances et comportements puisant de l’inconscient collectif des peuples et de leur Histoire.
L’Inde, après la crise des lois de citoyenneté, qui a montré que la démocratie indienne était engoncée dans le populisme et l’hindouisation à tout-va, générant des violents actes des supporters du pouvoir BJP, fait face ici à un autre choc de nature biopolitique, cette fois. Après le populisme des rues, elle est confrontée aux temps d’une démocratie des espaces publics vacants. Les bastonnades de la police révèlent cette maladie autoritaire. Aussi, l’analyse de Menon m’interpelle sur quelques points.
Le premier, c’est la peur du policier en Inde. Il explique que les coups de bâton sont légion en raison du confinement à mettre en oeuvre « sans tarder ». Le citoyen lambda, recevant ces coups de lathi ou de matraque, n’a d’autre réaction que d’avaler son cri de douleur, la rage au cœur. D’autres, dans un réflexe pavlovien, on le voit sur les téléviseurs du monde, approuvent ces coups de matraque, sensés sauver des vies, car des « gens sont
irresponsables »…
Une habitude devenue méthode de gouvernance ?
La police, on l’a vu à l’œuvre lors des manifestations contre les lois de citoyenneté exclusives du BJP, parti ultra nationaliste au pouvoir, critiquées par l’ONU pour son aspect discriminant à l’encontre des minorités. On l’a accusée d’être « partisane », aux bottes du pouvoir Hindutva. Les vidéos ont relayé par milliers les coups de matraque sur les minorités, prenant fait et cause pour des « goons » ou nervis proches du pouvoir. Des Indiens, soucieux de préserver leurs diversités, ont protesté contre ces lois divisives et les brutalités policières. Lors de ce que certains qualifient de « pogrom de Delhi », il y a un mois, la police a été montrée du doigt pour des violences contre des manifestants et inefficacité dans la « gestion » de la crise. Des coups pleuvaient sur les gens opposés, pacifiquement, au projet ultra nationaliste du pouvoir. L’Inde et sa police malade de l’autoritarisme… Lors de l’exode, prélude au confinement, l’Inde retrouve donc ses vieux démons et les blessures de son Histoire violente.
Menon a bien raison de souligner que si le coronavirus renvoie certains à pied chez eux pour se confiner dans leurs habitats lointains, souvent à la campagne, ces pauvres hères y vont à pied, en courbant l’échine. En route, ils ne sont pas à l’abri d’un certain sadisme policier. Cette image de foules rentrant précipitamment chez elles, à pied, en interminables files désordonnées, révèle une constante de la psyché indienne, celle du déplacement (de masse) forcé. Et aussi, actuellement, celle de la soumission à l’autorité punitive.
Sunil Menon rappelle que durant la colonisation, la police était un instrument au service du pouvoir et de l’assujettissement des Indiens. Cette mentalité, selon lui, expliquerait pourquoi les policiers battent les gens à tout va, encore imprégnés de cette mentalité répressive bordant sur le sadisme. Les gens, habitués à subir la force du dominant, semblent prendre cela comme un fait intangible de leur quotidien, comme un aspect régulateur de la démocratie la plus peuplée du monde. La police, en somme, c’est le représentant du pouvoir en place, dans une Inde développée, mais pas tout à fait...
Menon nous rappelle que celle-ci a conservé sa mentalité coloniale et se sent investie du pouvoir de réprimer le peuple à tout-va.
Cette relation que l’auteur décrit comme « sadique » me rappelle des faits semblables presque au même moment à l’île Maurice. En effet, là aussi, la police s’est livrée à des actes répréhensibles sur la population, pour faire respecter le confinement. Les citoyens ont protesté, les responsables ont promis une enquête. Menon m’aide à dire que là-bas aussi, nous avons, à des échelles différentes, ce même rapport de sadisme entre la police et le citoyen. Nous avons une histoire commune d’exode de populations par le coolie trade, Maurice étant le centre névralgique du despatching des coolies dans l’océan Indien et en Atlantique, elle a accueilli des centaines de milliers de colies. Dans l’île britannique, la police a été un instrument au service des planteurs et du pouvoir pour confiner le coolie dans la plantation comme dans les dépôts des errants ou vagabonds (Vagrants depot), se livrant à des actes de brutalité que la mémoire coolie a intégrés.
Sans surprise, donc, ces déplacements difficiles avant confinement nous ramènent au coolie trade. Sunil Menon fait état de la photo d’une vieille dame de 90 ans, rentrant chez elle à pied, marchant sur 400 kms. Indubitablement, cela fait remonter aux temps d’exode du 19ème siècle. Jadis, c’était l’inverse, le laboureur allait de la campagne vers les villes, avant de camper au bord d’un port, dans un coolie dépôt. Peggy Mohan, auteure de Trinidad, pays de Naipaul, descendant de coolies ou engagés indiens, fait état d’un pathos historique lié au coolie trade. En effet, elle rappelle que des gens marchaient sur des centaines de kilomètres, avant d’embarquer sur des coolie ships. Ensuite, ils voguaient, contrat en poche, vers l’eldorado, à travers le kala pani ou eaux sombres. Cela m’évoque le même souvenir. Le coolie marchait vers la mer. Ici, c’est le laboureur devenu citadin qui retourne dans son village, renversant le flux.
L’auteur Sanyasini Atmaprajnananda évoque aussi, l’épisode de la Partition de l’Inde, tellement les mouvements de population se déplaçant à pied pour le confinement est massif. Inutile d’ajouter que ces migrations ne laissent rien présager de bon. Le cas italien fait état de la propagation du virus au sud et dans d’autres régions de la péninsule, suite aux flux migratoires des italiens du nord. En France, un million de Franciliens ont probablement aidé à la propagation de celui-ci, en plus de saturer les structures de soins de la province. L’on saura, pour l’Inde, les conséquences épidémiologiques de ce transfert massif des populations des villes vers les campagnes. Je présage une situation intenable, sauf miracle. Réfléchissant à ces scènes migratoires, Menon parle de la « bestialisation » des masses. Cela me rappelle que, d’un point de vue de l’engagisme, l’autre nom du coolie trade, le coolie était une bête de somme, un serf de la glèbe, une paire de bras. Le sort de ses ancêtres serait-il différent après le coolie trade, dans la Grande Péninsule qui se targue d’avancer vers le Progrès ? Dans l’ère où une partie des masses indiennes subit une pauvreté accrue et une marginalisation aggravée par une politique mettant des castes basses à l’index, on pourrait en douter. Je pense que, fondamentalement, nous assistons aux mêmes mouvements des masses pauvres d’un point à l’autre de l’Inde, jadis vers la mer, dans le but d’échapper à leur sort de marginaux sociaux et économiques. En route, ces bêtes de somme sont victimes d’un abêtissement des représentants de l’ordre, ce qui laisser présager des jours compliqués pour l’Inde, dont l’autoritarisme du pouvoir est une réalité amère et mortifère.
Rappelons que l’Inde, à son tour, a construit des centres de détention, certains les appellent des camps de concentration, pour des personnes ne pouvant prouver leur citoyenneté ou n’ayant pas leurs précieux documents de citoyens indiens. Une Inde qui instaure dans sa loi des citoyens de seconde zone. L’Inde, en somme, est en train de continuer une mentalité coloniale non seulement dans les agissements de sa police mais aussi dans son traitement des populations minoritaires. Ces camps sont, pour moi, des répliques des dépôts de vagabonds, ces « vagrants’ depots » où l’on enfermait ceux et celles qui n’avaient pas des « pass » (maintenant, la carte d’identité indienne), au nom d’une politique d’exploitation et de contrôle des mouvements des coolies. Actuellement, ils indiquent un troublant espace de confinement de l’identité indienne, déclinée sur la base de la religion et des castes.

L’Inde et l’île Maurice… Deux pays du coolie trade, à travers les mouvements des masses liées au confinement, et à des degrés divers, semblent remettre l’exode des engagés au goût du jour. Leurs histoires de colonisation et de coolie trade, qui expliquent en partie la violence policière, est un fait partagé, avec leurs propres déclinaisons. L’île Maurice et l’Inde, pendant le confinement, devraient travailler à décoloniser leurs polices, en faisant d’elles des « services » de l’ordre et non des « forces de l’ordre », comme le propose Sunil Menon avec beaucoup d’à-propos…

© KT, 29/03/2020

mercredi 26 février 2020

Nous avançons doucement vers le précipice


Il ne faut pas se mentir, mais la France n'est pas préparée à faire face à une épidémie de coronavirus.

Depuis des années, les politiques et nos énarques acquis aux intérêts du privé ou inféodés à la finance internationale  s'échinent à détruire le système public de santé français, à fermer les hôpitaux, réduire les lits et à sous financer globalement  le système de soin.

En temps ordinaire les hôpitaux sont saturés, les urgences en dérade,  alors comment voulez-vous que nous fassions face à une urgence épidémique de cette nature avec les moyens actuels dont la France dispose ?

Evariste Zephyrin

samedi 15 février 2020

Pour l'instant les Chinois ont pris les mesures draconiennes voire inhumaines pour contenir le virus


Des pratiques de confinement, d'enferment, de brutalité, même d'élimination directe ou indirecte, ce qui en temps normal aurait fait bondir les défenseurs des droits de l'homme, mais avec le risque d'une pandémie mondiale tout ce petit monde est taisant, ils sont aux abonnés absents, même relaient toutes les sornettes et les faux bilans que les autorités chinoises nous abreuvent depuis le début de l'épidémie.

Les voix discordantes en Chine, notamment les citoyens-journalistes qui à travers leurs vidéos informaient le reste du monde de la situation réelle dans le Wuhan et Hubei ont été arrêtés, du moins ont disparu de la circulation, personne ne sait que ce les autorités chinoises ont fait d'eux, on suppose qu'ils ont été internés.

Des disparitions qui ont freiné le flux de vidéos qui nous arrivait. Quelques téméraires postent encore, mais ce sont plus les brutalités policières qui sont dénoncées envers les civil(e)s qui ne portent pas de masque, ceux qui bravent la quarantaine, qui ne respectent pas l'interdiction de réunion ou qui tentent de s'enfuir des zones de confinement.

Bref, tant que les Chinois font le job, toutes ces démocraties droit-de-l'hommiste hypocrites comme pas deux sont satisfaites, même vu qu'ils contredisaient et tançaient leur radio propagandiste affiliée à la CIA et consorts " Voice of América" qui donnaient des chiffres quant aux morts dus au coronavirus bien plus importants que les chiffres officiels.

Tout va bien Mme la marquise !

"Les efforts de la Chine sont "remarquables", une coopération internationale est nécessaire, selon le chef de l'aide humanitaire de l'ONU."