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mercredi 3 juillet 2013

L'ALBA (Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique) condamne le detournement de l'avion d'Evo Morales

L'ALBA (Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique) condamne le detournement de l'avion d'Evo Morales y compris par la France sous le faux pretexte que Snowden etait a bord .

Les pays de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA) exprimer notre solidarité avec le Président de l'État plurinational de Bolivie, Evo Morales, par rapport à ce que nous considérons discrimination flagrante et menace l'immunité diplomatique d'un chef d'Etat commis par les gouvernements de la France, le Portugal, l'Espagne et l'Italie, en ne permettant pas de survol et d'atterrissage de l'avion qui l'a emmené de Moscou, après avoir participé à la Deuxième Sommet des pays exportateurs de gaz fondées sur des motifs sans fondement.

Cette situation grave, parrainé par l'impérialisme américain et ses alliés européens menacé la vie de Frère Président Morales et l'entourage qui a accompagné forçant un atterrissage d'urgence dans le plan officiel de l'Autriche qui le transportait, que par l'hypothèse que être à bord de l'avion, le citoyen américain Edward Snowden, qui est actuellement poursuivi par son gouvernement afin de découvrir la plus grande opération d'espionnage dans le monde connu à ce jour, qui se révèle être une hypothèse complètement fausse.

De l'Alliance bolivarienne pour les peuples de Notre Amérique (ALBA) exhorter les nations impliquées dans cette situation malheureuse ne va pas continuer cette pratique et de régler les différends qui pourraient survenir par la voie diplomatique établis du droit international.

Nous espérons que le frère président Evo Morales peut retourner sans autre mésaventure notre bien-aimée Bolivie.

Caracas 2 Juillet 2013
Source ALBA

mercredi 8 août 2012

Impérialisme olympien




Parmi les équipes présentes aux Jeux Olympiques de Londres,il y en a une, multinationale, formée de journalistes qui, entraînés par des coach politiques, excellent dans toutes les disciplines de la falsification. La médaille d’or revient aux Britanniques, premiers dans la discréditation des athlètes chinois, décrits comme des «embrouilleurs, farces de la nature, robots». Une seconde après que la nageuse Ye Shiwen a gagné, la BBC a insinué le doute du dopage. Le Mirror parle de «brutales fabriques d’entraînement», dans lesquelles les athlètes chinois sont «construits comme des automates» avec des techniques «aux limites de la torture», et d’«athlètes génétiquement modifiés». La médaille d’argent va au Sole 24 Ore [1] qui, par son envoyée Colledani, décrit ainsi les athlètes chinois : «La même tête carrée, la même concentration militaire, photocopie les uns des autres, machines sans sourire, automates sans héroïsme», créés par une chaîne de montage qui «produit des gosses comme des boulons», en les obligeant au choix : «plutôt que la faim et la pauvreté, mieux vaut la discipline et le sport». Il y a à Londres une nostalgie des belles années d’antan, quand au 19ème ,les Chinois étaient «scientifiquement» décrits comme «patients, mais paresseux et fripouilles» ; quand les impérialistes britanniques inondaient la Chine de leur opium, en la saignant à blanc et en l’asservissant ; quand, après que les autorités chinoises en avaient interdit l’usage, la Chine fut contrainte par la guerre à céder aux puissances étrangères (dont l’Italie) des parties de son propre territoire, définies comme «concessions» ; quant à l’entrée du parc Huangpu, dans la «concession» britannique, à Shanghai, se trouvait le panneau «Entrée interdite aux chiens et aux Chinois».

  Quand elle se fût libérée, en 1949, la nouvelle Chine, n’étant pas reconnue par les USA et leurs alliés, fût de fait exclue des Jeux Olympiques auxquels elle ne pût participer qu’en 1984. Depuis lors ses succès sportifs sont allés crescendo. Ce n’est cependant pas cela qui préoccupe les puissances occidentales, mais le fait que la Chine est en train d’émerger comme puissance capable de défier la prédominance de l’Occident à l’échelle globale. Il est emblématique que même les uniformes de l’équipe étasunienne aux J.O. soient made in China. A partir de 2014 ne seront utilisés que ceux made in America, a promis le Comité olympique étasunien, organisation « no profit » financée par les multinationales. Qui, avec les miettes de ce qu’elles retirent de l’exploitation des ressources humaines et matérielles d’Asie, Afrique et Amérique Latine, financent le recrutement d’athlètes de ces régions pour les faire concourir sous la bannière étoilée. La Chine au contraire considère «le sport comme une guerre sans usage d’armes», accuse le Mirror. Ignorant que le drapeau olympique a été hissé par des militaires britanniques, qui ont utilisé leurs armes dans des guerres d’agression. La Chine est la dernière à avoir des «athlètes d’Etat», accuse Il Sole 24 Ore. Ignorant que, sur les 290 olympiens italiens, 183 sont des employés de l’état en habit de membres des forces armées, car celles-là seulement (par un choix politique précis) leur permettent de se consacrer à plein temps au sport. Une militarisation du sport, que le ministre Di Paola appelle «binôme sport-vie militaire, fondé sur une éthique partagée, caractéristique de l’appartenance à un corps militaire comme à un groupe sportif».

Alors ce n’est pas une guerre, qui a eu lieu contre la Libye, mais un entraînement, pour les Jeux Olympiques.

Manlio Dinucci



Edition de mardi 7 août 2012 de il manifesto
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

[1] Organe de presse de Cofindustria, l’organisation du patronat italien, NdT.

mercredi 8 février 2012

Ma contribution au débat sur la civilisation


Ma contribution au débat sur la civilisation lancé par Claude Guéant : dans quelle rubrique faut-il classer cette photo prise en 1959 à la Ferme Améziane, le tristement célèbre centre d'interrogatoire de l'armée française, près de Constantine ?


Malik Aït-Aoudia



jeudi 25 août 2011

Exclusif. John McCain: « Après la Libye, la Russie pourrait être le prochain...»



Le sénateur américain et ancien candidat à la présidentielle John McCain a fustigé la Russie, affirmant qu'elle pourrait être le prochain pays à expérimenter un soulèvement de style Lybien.
Hier, le va-en-guerre répondait aux questions de Gayane Chichikyan (RT)

Le va-en-guerre est sûr que le printemps arabe fera rage et s'étendra à des pays comme la Chine et la Russie, qui selon lui ont « besoin d'une démocratie », tout comme la Libye.
Parlant de l'Egypte, le sénateur estime que les gens là aussi ne semblent pas avoir obtenu ce pourquoi ils se battaient. Selon lui « il est grand temps que le feu de soulèvements s'étende à d'autres pays.»

La «prochaine étape» c'est la Syrie. «Après Kadhafi, Bachar el-Assad sera le prochain à tomber», a déclaré McCain.

Avec ces déclarations, McCain confirme la volonté de Washington de voir certain pays, particulièrement riches et stratégiquement importants (Russie, Chine) se désintégrer.

Il est assez intéressant de constater que le sénateur pointe du doigt certains pays puissants (Russie, Chine) en demandant aux populations de ces pays de se révolter : «Leur gagne-pain est si mauvais qu'ils devraient se rébeller dans l'immédiat».

Entre temps, les sondages montrent que la plupart des Américains ne sont pas heureux de leur situation économique actuelle. Fort du raisonnement de McCain on se demande si le peuple américain devrait lui aussi descendre dans rue pour demander le départ immédiat d'Obama et sa clique; charité bien ordonnée commençant par soi-même...

Sévérine Toche