Affichage des articles dont le libellé est présidentielle 2012. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est présidentielle 2012. Afficher tous les articles

lundi 9 avril 2012

Les préfets devront estimer les résultats de la présidentielle


Le Canard Enchaîné de cette semaine nous révèle que les préfets sont priés de donner des prévisions des résultats de l’élection présidentielle à partir du mardi 17 avril 9 heures pour le premier tour et à partir du 2 mai au matin pour le second tour selon une directive envoyée le 1er mars dernier aux préfets par le Ministère de l’Intérieur et dont le Canard a pu obtenir une copie.

Mais comment les préfets vont faire pour estimer le résultat de l’élection présidentielle quelques jours avant le scrutin ? Selon la loi, les Renseignements Généraux n’existent plus (officiellement) et on leur demande des prévisions et non des sondages. Toujours selon le Canard, la directive est accompagnée de plusieurs grilles et tableaux à compléter. Les préfets doivent notamment évaluer les résultats du système de porte-à-porte, mis en place par le PS, se basant sur l’élection de Barack Obama. Le Canard explique que les préfets vont faire appel à des anciens RG qui travaillent désormais dans le nouveau service départemental d’information générale. Il y a 1.500 fonctionnaires dans toute la France.

Les préfets devront faire la même chose avec les élections législatives. A partir des estimations de résultats de la campagne présidentielle, les préfets devront deviner les résultats des législatives. Question : est-ce les préfets qui auront donné la meilleure estimation auront une récompense?

Source : Canard enchainé du Mercredi 4 avril 2012

jeudi 5 avril 2012

La pub du Front de Gauche


Si tu veux voir leurs nichons vote Mélenchon, je ne dirai pas que c'est finement trouvé, mais cette pub à le mérite de circuler sur Facebook, certains petits malin ont même ajouté : Situ veux voir leur minou vote Poutou ! C'est qui ce Poutou... qui fait du parasitage publicitaire ?

mercredi 28 mars 2012

A l’occasion de la création d’une « Place Jenny ALPHA » dans le 15e arrondissement



Venez débattre avec Philippe GOUJON et Jean-François LAMOUR lors d’un café politique :

«Être ultra-marin en Ile-de-France»
Bilan et perspectives d’une politique ambitieuse pour l’Outre-mer
Lundi 2 avril - 19 heures
Au café l’AS de Trèfle

67 rue Balard – 15e - M 8 (Balard) et 10 (Javel) - RER C (Javel André Citroën) - Bus 88
Débat avec Samia BADAT
Responsable de la campagne de Nicolas Sarkozy pour les ultramarins de l'Hexagone Secrétaire nationale de l’UMP aux nouveaux engagements solidaires

lundi 19 mars 2012

Inégalité républicaine et malhonnêteté médiatique


Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

La campagne pour l’élection présidentielle française 2012 est terminée. Enfin, la première des deux campagnes. Celle que doit remporter tel ou telle candidat(e) pour avoir le droit de concourir. Pour certain(e)s, ce n’est qu’une formalité. Pour d’autres, c’est une épreuve que la plupart ne remportent pas… ou s’épuisent à réussir.
Cette première campagne appelle deux remarques.
La première, étonnante, est de voir qui, au final, a réuni les 500 parrainages d’élus… et qui ne les a pas réunis.
Que Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly aient déposés les leurs – et même bien davantage pour certains, comme s’il s’agissait d’impressionner les adversaires, un peu à la manière des boxeurs qui font jouer leur musculature avantageuse au moment de la pesée en décochant des regards haineux et en laissant fuser, parfois, quelques insultes ou menaces bien sonnées –n’est guère surprenant.

Que Marine Le Pen ait peiné à le faire est une habitude pour son mouvement. Qu’elle ait bluffé un peu, beaucoup ou pas du tout, voire que les partis institutionnels l’aient aidée in fine pour éviter l’aberration électorale qu’aurait représenté son élimination, peu importe. La quasi-totalité de la classe politique admet désormais que cette procédure nuit gravellent à la crédibilité de la démocratie française.

Mais que la candidate d’un mouvement dont le représentant obtient depuis plus d’un quart de siècle des scores de 14 à 18 %, qui se qualifia même pour le second tour en 2002 et dont les sondages l’ait donnée et la donne toujours susceptible d’arriver première, deuxième ou troisième cette année, soit susceptible d’être empêché de concourir, ne fut pas, cette année, le plus stupéfiant.

C’est bien plus encore l’échec de Dominique Galouzeau de Villepin à se présenter aux suffrages des électeurs.

Qu’un ancien Première ministre de la France dont les déclarations publiques n’ont jamais été des plus sulfureuses, dont la réputation ne souffre guère de « casseroles » – si ce n’est une inculpation dans l’affaire Clearstream pour laquelle la Justice a reconnu son innocence – soit empêché de concourir « faute des parrainages requis » et qu’il en ait appelé jusqu’à la dernière seconde à un « miracle républicain », laisse songeur.

Car soit l’ex-protégé de Jacques Chirac est un farfelu et on frissonne à l’idée que celui-ci ait pu occuper les fonctions qui ont été siennes à Matignon, soit il a considéré que les parrainages ne seraient pour lui qu’une formalité et son échec prouve qu’il s’agit bel et vient d’un parcours d’obstacles destiné à éliminer des rivaux politiques… ou à les contraindre à rentrer dans le rang, tel le centriste Hervé Morin ou la chrétienne Christine Boutin…

Mais cette première campagne présidentielle désormais close appelle à une deuxième remarque qu’étrangement, ou plutôt « à l’évidence », aucun média ne se fait l’écho : que valent les sondages quasi-quotidiens dont les Français ont été abreuvés depuis des mois concernant une élection où l’on ne connaissait même pas les noms de tous les candidats ?

Car la présence ou l’absence d’une Marine Le Pen – un temps envisagé, tout de même – celle de l’écologiste Corinne Lepage à laquelle aurait manqué 40 signatures et bien évidemment celle de Dominique de Villepin, changeaient la finalité des scores de la plupart des autres candidats… tout comme la présence ou l’absence d’un Carl Lang, ancien numéro 2 du Front national, qui affirme n’avoir manqué que d’une cinquantaine de parrainages pour disputer l’épreuve… et de Jean-Marc Governatori, dont beaucoup ont appris par le plus grand des hasards l’existence (entre autre à la lecture du quotidien Le Monde du 16 mars dernier), les velléïtés de candidature au nom d’une Alliance écologiste indépendante (si, si, ça doit exister !) et qui aurait obtenu, lui, 433 signatures…

À nouveau, deux hypothèses, soit ces candidats mentent sur le nombre de signatures en leur possession et il serait utile que le Conseil constitutionnel les oblige à prouver leur honnêteté en leur réclamant la preuve de celles-ci… soit la plupart d’entre eux disent la vérité et ont donc une crédibilité suffisante pour que plus de quatre centaines d’élus de la République leur apporte leur caution – à défaut de leur soutien – à se présenter à l’élection présidentielle.

Force est donc de constater que ni la démocratie française, ni les médias français, ne sortent véritablement grandis de l’affaire.

Mais si l’égalité républicaine et l’honnêteté médiatique étaient véritablement des préoccupations majeures de la vie politique française, cela se saurait. Évidemment.

Le front de gauche lors du meeting à la Bastille











Jean-Luc Melenchon,candidat à l'élection présidentielle française, a rempli la place de la Bastille à Paris ce dimanche 18 mars 2012.

dimanche 18 mars 2012

Bastille insurrection du Front de Gauche

Ils sont venus nombreux à la Bastille à l'appel de Jean Luc Mélenchon, plus de 80 000 personnes ont participé à la "Marche pour la VIe république". 


jeudi 15 mars 2012

Dominique de Villepin empêché ?


France: Dominique de Villepin a annoncé ce soir qu'il ne disposera pas "sauf miracle" des 500 parrainages requis pour se présenter à l'élection présidentielle. "Il reste encore une journée et je me battrai jusqu'au bout mais sauf miracle républicain je n'aurais pas les 500 parrainages requis et je serai donc empêché de participer à l'élection présidentielle", a-t-il dit. L'ancien premier ministre a indiqué qu'il lui manquait encore une trentaine de parrainages. Il a analysé sa situation comme "un paradoxe de la république": "il est sans doute plus facile pour un candidat fantaisiste ou extrémiste de réunir les 500 parrainages, c'est sans doute moins de risques pour certains maires que de donner leurs parrainages à un ancien premier ministre"

Serge Bilé

mercredi 14 mars 2012

Sarkozy/Hollande : le ticket gagnant du cartel bancaire


L’article 123 de Lisbonne interdit à la BCE ou à la banque de France d’acquérir directement des titres de dettes de l’Etat. Alors que la BCE refinance les banques privées à 1% celles-ci prêtent aux Etats à 3, 5 ou 10% lors de la création monétaire par monétisation directe de titres de dette publique.
A cause de cette règle imposée par les grands manitous européens qui ont le projet de faire sauter l’Etat-nation et ont obtenu que les dirigeants nationaux pactisent avec eux contre leur propre pays, la France a été contrainte d’emprunter plus de 1300 milliards d’euros pour payer les seuls intérêts de sa dette. Sans l’interdiction de financement direct de la Banque de France, notre dette publique, donc sans intérêts, serait inférieure à celle de 1980.
La dialectique hégélienne THESE (UMP) / ANTITHESE (PS) sous la houlette d’une même direction occulte
Aucun des deux principaux candidats de la démonocratie aux présidentielles de 2012 n’est favorable à une remise en question de cette mécanique infernale qui contraindra mathématiquement la France à une banqueroute. On sait déjà à quoi s’attendre avec le candidat Sarkozy (puisque c’est lui qui a fait ratifier ce traité des ennemis de la nation sans passer par le référendum), voilà la réponse du mondialiste Hollande qui prétend ne pas aimer les “riches” mais fera tout pour cajoler les très riches.

mardi 13 mars 2012

Marine le Pen a obtenu ses 500 signatures


Marine le Pen dit avoir obtenu les 500 parrainages nécessaires pour concourir à l'élection présidentielle française de 2012.

Elle est créditée de 16.5% des intentions de vote, ce qui la situe à la 3 eme place. Toutefois, ce chiffre ne semble correspondre à ce que je peux entendre ici ou là, il est minoré de quelques points.

Par ailleurs, les sondeurs font état du dépassement de François Hollande (27%) par Nicolas Sarkozy (28.5%).

Mais ce ne sont que des sondages, je pense qu'il faut les prendre avec la plus grande des prudences, tant ces sociétés de sondages et la presse française  a des accointances avec Nicolas Sarkozy.

Et enfin, le fait d'avoir ses 500 parrainages n'est pas la garantie que Marine le Pen soit qualifiée pour la présidentielle, car du côté de l'UMP tout sera mis en oeuvre pour qu'elle ne participe pas aux élections présidentielles de 2012... 


-------------------------------------------

L’annonce de l’obtention des 500 signatures par Marine Le Pen mardi a débloqué la situation financière du Front national. Selon les informations d’Europe 1, le parti frontiste a en effet obtenu de la part d’une banque un prêt de 4 millions d’euros.

lundi 12 mars 2012

La SNCF favoriserait la campagne de Nicolas Sarkozy


Lu sur Facebook, cette dénonciation à propos de la SNCF qui favoriserait les militants de l'UMP, si c'est vrai alors c'est grave...

"La SNCF refuse de proposer des tarifs réduits pour le voyage des militants à la grande manifestation du 18 mars à Paris place de la Bastille. La SNCF propose 93 € pour un aller retour Toulouse Paris. Aujourd'hui j'apprends que les UMPISTES voyagent pour 20€ à partir de Nantes, 10€ à partir de Strasbourg.

Il n'y a donc plus de tarification de la SNCF en fonction de la clientèle (importance du groupe, trajet, jour et heure) mais un tarif spécial pour l'UMP. Le Front de Gauche demandant un nombre de voyages équivalent.

En conséquence, la campagne de Nicolas Sarkozy favorisée financièrement par la SNCF entre dans l’illégalité puisqu' une personne morale ne peut financer une campagne. Donc Sarkozy risque d'être inéligible si le Front de Gauche n'obtient pas les mêmes tarifs ?

Je vous propose de faire circuler largement cet argumentaire pour que nos élus d'en haut réagissent."

vendredi 9 mars 2012

Les marchés se préparent à faire la guerre à Hollande


Si le futur président de la République ne libéralise pas le marché du travail en France, les marchés attaqueront ses finances.

Crédit Agricole - Cheuvreux - 9 mars 2012

François Hollande et la rigidité du marché du travail en France : le marché cognera des deux côtés

Hollande devra clarifier sa position sur le marché du travail et la réforme fiscale, quand il sera élu Président le 6 mai comme il est probable. Il est jusqu’ici resté évasif sur les deux sujets pour de pures - mais compréhensibles - raisons électorales : la clarification ne ferait que repousser les électeurs populaires vers les extrêmes, compliquant ainsi l’équation politique.

Mais Hollande a déjà signalé aux électeurs centristes qu’il ne remettrait pas en cause les mesures utiles qu’a prises son adversaire, à commencer par l’élimination des néfastes 35 heures. Jusqu’ici, il s’est aussi abstenu d’annoncer une augmentation substantielle des interventions de l’Etat, en s’engageant à ne pas augmenter les emplois publics.

En tout cas, Hollande devra déplaire soit aux marchés financiers soit aux électeurs, comme Mitterrand - dont il était un conseiller économique - entre 1981 et 1983. Mais l’euro-pragmatiste qu’il est devrait être sensible à la menace d’attaques des marchés contre la dette française, notamment en raison de l’hostilité des partenaires de la zone Euro face à l’inaction française.

En conséquence, dans le pire des cas (mais pas le plus probable), les marchés le contraindront à un tournant tel que celui qui s’était produit en 1983. Mais Hollande devra donner des gages à sa gauche, ne serait-ce qu’en raison du référendum raté de 2005 sur la Constitution européenne. Ses partenaires européens feraient donc bien de le laisser prétendre obtenir quelques concessions de leur part sur sa politique de croissance, même si elle n’est pas pertinente.
..............................................

Texte original :

François Hollande and France’s labour-market rigidity : the market will rock both

Hollande is bound to clarify his stance on labour-market and fiscal reform, when elected President on 6 May as is most likely. Indeed, he has so far remained evasive on both for purely but sensible electoral reasons : clarification now would only spook popular voters to the extremes, thus complicating the political equation.

But Hollande has already signalled to centrist voters he will not undo his opponent’s useful measures, starting with the repeal of the infamous 35-hour scheme. So far, he has also restrained from announcing any substantial increase in State interventionism, starting with a commitment not to raise public jobs.

In any case, Hollande will have to displease financial markets or voters just like Mitterrand in 1981-83, when he was the previous socialist President’s economic advisor. But, the Euro-pragmatist in him should wake up to (the threat of) market attacks on French debt, due notably to the anger of France’s Eurozone peers at inaction.

Accordingly, in the worst-case (but not the likeliest) scenario, the market will force him to a U-turn as in 1983. Indeed, Hollande will have to accommodate his left, if only due to the failed 2005 referendum on the EU constitution. His Eurozone peers would thus be clever if they allowed him to pretend he extracted some concessions from them on his growth policies, even if irrelevant.

Soheib Bencheikh appelle à voter FN

Soheib Bencheikh, ancien grand mufti de Marseille, est intervenu en direct ce matin sur RTL. Il a condamné Nicolas Sarkozy et a appelé tous les musulmans de France à voter Front National.

La presse française frise l’indécence


Les autres candidats à l’élection présidentielle de 2012, souffrent d’une réelle distorsion de communication, tant la presse se focalise sur Nicolas Sarkozy, pourtant au plus bas des sondages. Un président sortant qui suscite, à l’heure où j’écris cette notule, un fort sentiment de rejet de la part des Français.

Le candidat Sarkozy est omniprésent dans les pages des quotidiens, des hebdomadaires, bien souvent de manière détournée, à travers les propos de sa femme Bruni-Sarkozy qui en fait un bosseur au bord de la crise cardiaque, de son ex-femme Cécilia qui voit le père de ses enfants vainqueur de la présidentielle, de son fils major de sa promotion de licence à 26 ans…


Tous les jours, cette presse engagée derrière le candidat Nicolas Sarkozy trouve un prétexte pour parler de son champion, du moins de celui de leurs patrons, car en France la presse est détenue par un petit nombre de personnes, tous proches de Nicolas Sarkozy ou en affaire avec lui.

Donc, quoi plus normal que le président des ultra-riches ait le soutien des très riches, me direz-vous.

En tous cas, espérons que les Français se rendent compte de la manipulation qui s’opère sous leurs yeux, et qu’ils ne tomberont pas dans le piège, sauront voter contre le matraquage médiatique, renverront ce président ayant fait de la France sa chose personnelle, qui non content de l’avoir ruiné, l’engage à leur insu dans des conflits partout dans le monde.

Pour que la France se retrouve, il faut virer Sarkozy dès le premier tour, ce pays aussi a besoin de dignité.

E-Z

mardi 6 mars 2012

Marine et Mélenchon tutoient des records d'audimat


Dans une campagne jugée inintéressante par la majorité des Français (65%), tant les deux poids lourds (Nicolas Sarkozy et François Hollande) sont à la peine et ne suscitent guère d’enthousiasme, alors ce sont "Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon qui continuent d'attirer les téléspectateurs. Hier, invités de Parole de Français sur TF1, les leaders du Front national et du Front de gauche ont réuni 4,8 milions de Français devant leur téléviseur, pour une part d'audience de 19,8%." Ce qui constitue un record pour cette émission.


"Il faut se débarrasser de ces fils de putes de l'UMP"


Le cinéaste Mathieu Kassovitz dans un twitt énonce que « Si Nicolas Sarkozy passe un deuxième tour la France est un pays de collabo neo fasciste. Il faut se débarrasser de ces fils de putes de l'UMP avec fracas ». On peut dire qu'il ne s’embrasse pas de fioriture et va franco de port, mais est-ce pour autant, il a tort, les élus de l'UMP n'ont-ils pas vendu la France aux intérêts de la finance internationale et ancrés la France dans l’impérialisme atlantiste ?

La France est désormais un pays soumis, engagée dans des guerres néocoloniales. 

A cause de Nicolas Sarkozy, ce pays a été amputé de ses valeurs gaulliennes et des avancées sociales. Les umpeistes on détruit le modèle social à la française pour bâtir un système à l'américaine, inégalitaire, injuste, oppressant,  où la valeur cardinale est l'argent.

Alors pour que la France se retrouve, Nicolas Sarkozy doit être battu dès le premier tour.

lundi 5 mars 2012

Des sondage à foisons , mais le hic...


Les instituts sondagières nous offrent depuis quelques mois, les tendances de la future élection présidentielle française de 2012, qui font de François Hollande et de Nicolas Sarkozy les grands gagnants du premier tour, Marine le Pen et François Bayrou étant leurs outsiders.

Tout semble donc joué,  un duel classique droite-gauche, l'UMP contre le PS, la bipolarisation de la vie politique française est censée se retrouver dans les urnes, mais le hic de ce scénario à la "petit père tranquille", le petit grain de sable qui vient gripper le couple UMPS,  est  que 45% des Français ne savent pas pour qu'ils vont voter.

Mais ce chiffre les instituts de sondages ne vous le dévoileront pas.

samedi 3 mars 2012

Hollande futur président par défaut ?


En la personne de François Hollande, nous avons un candidat à l'élection présidentielle, qui quand bien même en légère avance dans les sondages  par rapport au président sortant Nicolas Sarkozy, ne suscite pas un fort enthousiasme, ni une grande adhésion, il s'apparente à un futur président dans le cas où il est élu, comme un président par défaut, ne devant son élection que par le le rejet de son principal adversaire.

E-Z

vendredi 2 mars 2012

Très mauvaise semaine pour Nicolas Sarkozy


Le chef de l'Etat espérait dépasser François Hollande dans les intentions de vote des sondages. C’est le contraire qui se passe, si l’on en croit le baromètre IFOP-Fiducial-Paris Match-Europe 1. Ce jeudi 1er mars, Nicolas Sarkozy a reculé d’un point dans les intentions de vote, à 25,5 %. François Hollande a progressé d’un point, à 29 %. Ces chiffres tombent alors que Nicolas Sarkozy a été fortement chahuté hier à Bayonne.

mardi 28 février 2012

Hollande en contre production !


Hollande veut imposer les riches à hauteur de 75%, du moins c'est ce que la presse annonce, si c'est vrai, on peut dire que François Hollande devient le meilleur atout à la réélection de Nicolas Sarkozy.

En effet, les riches  par définition les possédants, notamment des moyens de production, de communication et financiers,  vont sans doute tout mettre en oeuvre afin de contribuer à la réélection du candidat, qui protège et valorise leur patrimoine : Nicolas Sarkozy.


Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel: les deux mamelles de la campagne UMP


Nicolas Sarkozy l’a compris, il ne gagnera pas l’élection présidentielle à la loyale: son bilan est indéfendable, sa personne est rejetée, il n’a pas de projet et son camp est miné par la division entre ceux qui courent après le Front National et ceux qui pleurent la disparition de la bonne vieille UDF. L’UMP n’existe plus que par la peur panique de perdre le pouvoir.

Une seule stratégie de campagne s’impose: mentir et tricher. Le vrai modèle de Nicolas sarkozy n’est pas Angela Merkel, mais un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine, avec le vide idéologique de l’un et la brutalité des méthodes de l’autre.

Promettre aux Français salariés modestes 1000 euros de plus sur leur feuille de paie en direct au journal de 20h n’est rien d’autre qu’un abus de confiance, de la vente forcée, une escroquerie.

Le Nicolas Sarkozy qu’on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d’extrême-droite et revendu par des valets sans morale comme Xavier Bertrand, qui ne prennent même plus la peine de justifier l’injustifiable en préférant insulter l’adversaire.

Nicolas Sarkozy a gouverné en bande à part, il fait campagne en bande organisée. Tout un programme, en effet.

Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande

26/02/12