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mardi 26 juillet 2011

Haïti-Politique : La Chambre des députés sous le choc après la mort par balle de l’un de ses membres



La Chambre des députés est sous le choc depuis l’annonce de la nouvelle de la mort par balle de l’un de ses membres, Dional Polyte (Inite/Beaumont Pestel - Sud-Ouest) à Duchiti, dans la même région.


Le président de la Chambre basse, Sorel Jacinthe, a fait état de plusieurs versions des faits qui entourent le décès du député, qui revenait de la fête patronale de sa commune.

Les trois hypothèses mentionnées, sont celle d’un accident, et la balle proviendrait de l’arme d’un agent de sécurité de la victime, celle d’un crime commandité et celle d’un guet-apens.

Toutes ces versions restent à confirmer ou à infirmer, déclare Jacinthe, l’air très attristé.

« Chose certaine : le député Dional Polyte est mort, il a été tué par balle par l’un de ses gardes de corps », précise le président de la Chambre des députés.
Le vice-président de la Chambre basse, Ronald Lareche, informe, pour sa part, que l’agent de sécurité concerné dans cette affaire, Robert Souffrant, est placé pour l’instant en garde à vue au commissariat des Cayes (Sud).


Sept autres personnes, dont des membres de la famille de la victime qui se trouvaient dans le même véhicule sont également placés en garde à vue en attendant que la lumière soit faite autour de ce décès.

Pour l’instant, les autorités policières et judiciaires du sud enquêtent sur les circonstances exactes de cet événement malheureux.

La Chambre basse, elle aussi, va mettre en place une commission d’enquête toujours dans la perspective de déterminer les circonstances de l’assassinat du député Dional Polyte, assurent Sorel Jacinthe et Ronald Lareche.

Plusieurs députés rencontrés dans les locaux de la Chambre basse, tous très attristés, déplorent le départ « prématuré » de leur collègue Dional Polyte.

Ils souhaitent tous que les autorités compétentes puissent prendre des mesures nécessaires afin de déterminer la cause de ce décès tragique et en punir les auteurs.

mardi 28 juin 2011

Les enfants de Juda ont la destinée du monde en leurs mains


Une bouffonnerie de plus, la CPI  a lancé un mandat d’arrêt contre Kadhafi. Il y a un réel problème de gouvernance mondiale, l’ONU est dans les mains des états occidentaux qui l’utilisent à des fins  de domination du reste de la planète, c’est le bras politique des USA et de l’Europe, les USA qui bloquent toutes les résolutions concernant Israël, alors que cette théocratie est l’une des plus abjecte  et violente du monde, de même soutiennent les pires régimes, les pires dictatures, tant qu'ils peuvent rapiner leurs ressources, voyez-vous, ils ne sont jamais inquiets du non respect des droits de l'homme de leurs amis Saoudiens et autres...

Voilà qu’ils se sont adjoints un bras juridique, la  cour pénal internationale (CPI), dont le rôle est de criminaliser et juger les dirigeants, en principe non occidentaux ou ceux opposés  aux politiques hégémoniques et de prédation des Anglo-israelo-américains.

La CPI veut juger le leader libyen quand bien même la Libye n’a pas ratifié ce traité l’instituant, peu importe, ils ont la force à leur disposition et en usent sans vergogne.

C’est une vraie farce cette CPI et l’ONU, personne ne songe à juger Bush, Blair et consorts ou Obama, Cameron et Sarkozy dont le sang des Arabes et des Africains ruisselle de leurs mains.

Quant à l’OTAN elle fait ce qu’elle sait faire, elle tue en Afghanistan, elle tue en Libye et s’apprête sans doute à tuer ailleurs.

Je crois que le problème des occidentaux, c’est qu’ils aiment le sang et la souffrance  des autres, ils ont instauré le meurtre, l’assassinat comme mode de gestion de leur politique étrangère, du moins comme moyen d’accaparement des richesses des nations non occidentales au profit de leur petite oligarchie financière.

Ce sont les banquiers de la City et de Wall Street  qui tirent profit de toutes ces infamies et malheurs du monde.


Evariste Zephyrin





Je vous fais grâce des images les plus horribles, celles de corps démembrés, éventrés, calcinés.


C'est l'horreur ce qui se passe en Libye et se fait en votre nom, les bombardements de l'OTAN sont terribles.

samedi 18 juin 2011

LE PRÉSIDENT DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DE LA BNC, GUITEAU TOUSSAINT, TUÉ DE MAIN DE MAITRE, PAR UN PROFESSIONNEL !


Selon des proches de la victime qui ont refusé d'accorder des interviews sonore Le président du Conseil d'administration de la Banque nationale de crédit (BNC) a été tué de main de maître, selon l'agence en ligne AHP. 


Ils ont indiqué que cet assassinat n'est pas l'œuvre d'un petit bandit de rue, mais d'un fin connaisseur qui d'une seule balle à la tête n'a laissé aucune chance à M. Toussaint qui semble avoir été forcé de s'agenouiller avant d'être exécuté dans la cuisine de sa résidence (à Vivy Mitchell).


Depuis le meurtre unanimement condamné du 12 juin, plusieurs secteurs mettent en garde contre d'éventuelles manœuvres qui viseraient à détourner l'attention de ses véritables auteurs et commanditaires mais aussi de ses véritables mobiles.Les mêmes secteurs mettent aussi en garde contre toute tentative de trouver des boucs émissaires pour masquer l'incapacité des enquêteurs à mener une enquête sérieuse et objective ou pour créer des diversions dans le but d'obstruer la voie susceptible de conduire aux meurtriers.Le chef du Parquet de Port-au-Prince, Harycidas Auguste très actif ces derniers jours, a donné mercredi de nouveaux détails sur la marche de l'enquête. 

Il a indiqué que 6 personnes ont déjà été appréhendées, alors que des mandats d'amener ont été décernés contre 10 autres individus.Il a mis en avant plusieurs hypothèses qui selon lui, peuvent être des indices favorables à la réalisation de l'enquête.

" Le crime a été prémédité, puisque la première action des individus qui se sont introduits au domicile de M. Toussaint a été de l'abattre, a dit le commissaire, soulignant que des mobiles politiques ou personnels ne sont pas à écarter. Il a également redit qu'aucune piste ne sera laissée au hasard, tout en faisant savoir que la justice a une obligation de résultats.Mardi, Harycidas Auguste avait fait savoir que les pistes privilégiées concernent notamment le programme de logements Kay Pam que M. Toussaint aurait dû lancer le mardi 14 juin. 


Ce dossier a d'ailleurs été retrouvé sur son bureau après le meurtre. Il avait également pointé du doigt d'anciens employés de la BNC qui avaient été incarcérés pour des actes malhonnêtes mais qui sont en liberté depuis le séisme du 12 janvier 2010.Il est aussi évoqué le rôle actif joué par le président du Conseil d'administration de la BNC dans l'absorption de la Socabank pour "cause de faillite".Le réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a lancé une mise en garde aux autorités policières et judiciaires contre tout excès de zèle. Le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, a exprimé le souhait que les enquêteurs soient des personnes honnêtes et impartiales capables d'effectuer un travail objectifIl s'est exprimé ainsi après que le chef du Parquet de Port-au-Prince eut annoncé des arrestations et des mandats d'amener.


" Les mandats d'amener ne peuvent être lancés par le Parquet que dans le cadre de flagrant délit , a prévenu le responsable du RNDDH, ajoutant que la justice doit faire son travail dans la sérénité, dans le respect des normes et des principes, mais loin de l'excès de zèle. 


Pierre Espérance a fait savoir par ailleurs que l'assassinat de Guiteau Toussaint ne doit pas être inscrit au chapitre de l'insécurité générale.


C'est pourquoi, les autorités doivent œuvrer à mettre la main au collet de ses véritables assassins, a lancé M. Espérance. 


Le meurtre de Guiteau Toussaint est odieux et ne doit pas rester impuni , selon le président Martelly.


LN/HPN/CANAL+HAITI ONLINE NEWS

vendredi 17 juin 2011

ARRESTATION DE FRANCK CINE DANS LE CADRE DU DOSSIER DE L’ASSASSINAT DE GUYTO TOUSSAINT



L’homme d’affaire Franck Ciné, PDG de l’operateur de téléphonie mobile et de service internet ‘Haïtel S.A’, a été arrêté jeudi soir après son audition au parquet de Port-au-Prince, Franck Ciné vient d'être mis sous les verrous par la police après avoir été entendu par le Commissaire du gouvernement près le Tribunal Civil de Port-au-Prince, Me Harycidas Auguste, dans le cadre de l’affaire de l’assassinat du Président du Conseil d’Administration de la Banque Nationale de Crédit, Guyto Toussaint. 


Il a été acheminé au Sous-Commissariat de Police du Canapé Vert. "Mon père a été convoqué pour la deuxième journée consécutive au Parquet de Port-au-Prince, il a été retenu pendant plus de deux heures avant de se voir signifier un papier de dépot”, a indiqué à HPN le fils de M. Ciné.


Convoqué mercredi par le commissaire du gouvernement, M. Ciné est resté près de deux heures au bureau d’un juge avant d’être autorisé à partir.


C’est lors d’une nouvelle convocation jeudi, qu’il a été appréhendé “sans explication”, selon son fils.


Âgé de 78 ans, Franck Ciné était l’actionnaire majoritaire de la Société Caribéenne de Banque S.A (Socabank)) absorbée par la Banque nationale de crédit après la faillite de cette dernière.


Il avait été arrêté en 2006 en compagnie de trois autres membres du conseil d’administration de la Socabank pour leur implication présumée dans la faillite de la banque.


Apres un peu plus de deux ans au Pénitencier nationale, il a été libéré en juillet 2008 suite a une ordonnance en sa faveur rendu par la cour de cassation, la plus haute instance de la justice haïtienne.




HPN/ CANAL+HAITI ONLINE NEWS

samedi 11 juin 2011

Les exactions des bouviers de ouattara continuent à Abidjan: 3 jeunes tués gratuitement

Un des commandos d'élite du préfet ouattara qui tuent en toute impunité dans le district d'Abidjan depuis décembre 2010

Tué dans un kiosque à café
Le jeune Théophile Tiéro se sera caché pendant longtemps pour rien. Après plusieurs semaines passées en dehors de son habitation de Koumassi Sogefiha, il a décidé un jour de rentrer chez lui. Puis, jeudi 2 juin dernier, il s’est rendu dans le kiosque à café du bled pour prendre un petit repas. C’est là que les FRCI qui le recherchaient depuis longtemps l’ont retrouvé et l’ont abattu froidement. On lui reprocherait d’avoir érigé dans le temps, des barrages avec ses camarades. Il est donc pro-Gbagbo.

Exactions : assassiné devant ses parents
M. Néméhou Victor est un guéré âgé de 29 ans vivant à Yopougon Sogefiha I. Le jeudi 9 juin dernier (avant-hier), il a été torturé avant d’être abattu par les miliciens de Ouattara sous les regards perdus de ses parents. Selon ses bourreaux, il est pro-Gbagbo.

Son fils a été tué sous ses yeux
M. Guibé, habitant à Yopougon Nouveau Quartier, est en pleur: «Les FRCI ont tué mon fils au barrage de Mossikro en ma présence.Ils sont partis avec son corps. Toutes mes recherches jusqu’à ce jour sont restées vaines. Que la presse et les organisations humanitaires m’aident à retrouver le corps de mon fils pour lui donner une sépulture».

dimanche 8 mai 2011

L’assassinat d’Oussama Ben Laden


Ceux qui s’occupent de ces thèmes savent que notre peuple s’est solidarisé, dès le 11 septembre 2001, avec celui des États-Unis et qu’il a offert sa modeste coopération médicale aux victimes du brutal attentat commis contre les Tours jumelles de New York.
Nous avons offert aussitôt les pistes aériennes de notre pays aux avions étasuniens qui n’auraient pas su où atterrir par suite du chaos régnant dans les premières heures de l’attentat.

Nul n’ignore la position historique de la Révolution cubaine, toujours contraire aux actions qui mettent la vie des civils en danger.

Partisans décidés de la lutte armée contre la tyrannie de Batista, nous étions en revanche opposés par principe à tout acte terroriste qui aurait provoqué la mort d’innocents. Cette conduite, que nous avons suivie pendant plus d’un demi-siècle, nous donne le droit d’exprimer nos vues sur ce thème épineux.
Lors d’un meeting de masse à la Cité des sports, j’avais affirmé ce jour-là ma conviction que jamais la guerre ni la violence ne réglerait la question du terrorisme international.

Ben Laden a été d’ailleurs, et pendant de longues années, un ami des États-Unis qui l’a formé militairement parlant, et un ennemi de l’URSS et du socialisme. Mais, quels qu’aient été les actes qu’on lui a attribués, l’assassinat d’un homme désarmé et entouré de sa famille constitue un acte abominable. Or, c’est apparemment ce qu’a fait le gouvernement de la nation la plus puissante qui ait jamais existé.

Obama affirme dans le discours préparé avec soin pour annoncer la mort de bin Laden : « Et nous savons que les pires images sont celles qui sont invisibles aux yeux du monde. La chaise vide à table. Les enfants contraints de grandir sans mère ou sans père. Les parents qui ne sentiront plus jamais l’étreinte de leurs enfants. Près de trois mille citoyens nous ont été arrachés, laissant un trou béant en nos cœurs. »

Ce paragraphe contient une vérité dramatique. Mais il ne saurait faire oublier aux gens honnêtes les guerres injustes que les États-Unis ont déclenchées en Iraq et en Afghanistan, les centaines de milliers d’enfants qui ont été contraints de grandir sans mère ou sans père, et les parents qui ne sentiront plus jamais l’étreinte d’un enfant. Des millions de citoyens ont été arrachés aux peuples d’Iraq, d’Afghanistan, du Vietnam, du Laos, de Cambodge, de Cuba et de bien d’autres pays du monde.

Des centaines de millions de personnes n’ont pas oublié non plus les images horrifiantes des êtres humains qui, à Guantánamo, territoire occupé de Cuba, défilent en silence, soumis durant des mois, voire des années, à des souffrances insupportables capables de rendre fou, après avoir été séquestrés et transportés dans des prisons secrètes avec la complicité hypocrite de sociétés censément civilisées.

Obama ne peut cacher qu’Oussama ben Laden a été exécuté devant ses enfants et ses femmes, maintenant aux mains des autorités du Pakistan, un pays musulman de presque deux cent millions d’habitants dont les lois ont été violées, la dignité nationale bafouée et les traditions religieuses outragées.

Comment empêchera-t-il maintenant les femmes et les enfants de la personne exécutée sans loi ni procès d’expliquer ce qu’il s’est passé, et les images d’être transmises dans le monde ?
Le 28 janvier 2002, Dan Rather, journaliste de la CBS, avait fait savoir qu’Oussama ben Laden avait été, le 10 septembre 2001, la vieille donc des attentats contre le World Trade Center et le Pentagone, soumis à une dialyse du rein dans un hôpital militaire du Pakistan. Il n’était pas en condition de se cacher et de se réfugier au fond d’une grotte.

L’assassiner et lancer son corps dans les profondeurs de la mer sont une preuve de crainte et d’insécurité, et le convertissent en un personnage encore plus dangereux.

L’opinion publique étasunienne, une fois passée l’euphorie initiale, en arrivera à critiquer des méthodes qui, loin de protéger les citoyens, finissent par multiplier les sentiments de haine et de vengeance contre eux.

Fidel Castro Ruz

Le 4 mai 2011
Traduction J-F Bonaldi, La Havane

vendredi 6 mai 2011

Ben Laden « Justice Est Faite »


Après qu’Oussama Ben Laden a été abattu au Pakistan par un commando américain [1], Barack Obama a déclaré : « Justice est faite ». Puis la chefferie de l’État français, qui s’y connaît en équité, a bissé :« Justice est faite ». Puis le quotidien Le Monde, où les indigènes sont, comme on sait,« tous américains », a titré, cet après-midi : « Justice est faite ».


Je serais natif de Billings (Montana, USA) ?


Je ferais dès à présent d’ardentes prières pour qu’Obama cesse d’énoncer que la loi du Talion serait synonyme de « justice ».
Je brûlerais du cierge par douzaines, pour qu’il s’abstienne de trop répéter que la « justice » consisterait donc à tuer sans jugement les assassins, non sans avoir préalablement buté aussi de conséquents quotas de victimes collatérales.

Car en effet, si un tel avis devait partout prévaloir, et s’il devait présider désormais au rendu planétaire de la justice : les Américain(e)s (mais pas que) auraient beaucoup - beaucoup - de souci à se faire.

Car en effet : pour ce qui serait du terrorisme de grosse échelle –« reponsable du meurtre de milliers d’innocents », comme l’a fort bien rappelé Barack Obama -, force est de constater que Ben Laden, nonobstant l’application qu’il mit dans ses massacres [2], restait un tout petit joueur, par rapport aux serial killers (de dizaines de dizaines de milliers d’innocent(e)s Vietnamien(ne)s, Guatémaltèques, Irakien(ne)s [3]) de Washington.

Noam Chomsky : « Dans la majeure partie du monde, les États-Unis sont considérés comme un grand pays terroriste, ce qui n’est pas sans fondement. »


Noam Chomsky : « Dans les années 1980, les États-Unis ont attaqué le Nicaragua. Il y a eu des dizaines de milliers de morts. Le pays a été presque entièrement détruit, il ne s’en relèvera peut-être jamais. Cet attentat terroriste international s’est accompagné d’une guerre économique dévastatrice, qu’un petit pays, isolé par une superpuissance vindicative et cruelle, pouvait difficilement supporter, comme l’ont montré en détail les grands historiens du Nicaragua, dont Thomas Walker. Mais les Nicaraguayens n’ont pas répliqué en lançant des bombes sur Washington . Ils sont allés devant la Cour internationale de justice, qui a statué en leur faveur, ordonnant aux États-Unis de cesser leur action et de payer des réparations importantes. Les États-Unis ont rejeté la décision du tribunal avec mépris et ont aussitôt intensifié leurs attaques. Le Nicaragua est donc allé devant le Conseil de sécurité de l’ONU, qui a alors proposé une résolution appelant les États à respecter le droit international. Les États-Unis ont été les seuls à y opposer leur veto [4]. »


Imaginons trois secondes que le Nicaragua, adoptant les vues d’Obama et de Sarkozy et du Monde, envoie la semaine prochaine un commando buter Oliver North chez Fox News, après avoir bombardé d’abondance le Minnesota et le Wisconsin, puis se félicite en majesté de ce que « justice » ait ainsi été enfin rendue aux dizaines de milliers de victimes du terrorisme étatsunien – puis que, l’apprenant, de grands bouts du peuple nicaraguayen festoient en direct live dans les rues de Managua, comme on fait cette nuit dans celles de New York et de Washington de grands bouts du peuple américain ?


Quelque chose me dit que ça passerait moyen bien, dans les éditocraties d’Occident.

(Quelque chose me dit que Le Monde n’irait pas du tout titrer que« justice est faite ».)

Tu peux tout à fait nous présenter l’assassinat ciblé vendettique comme de la « justice », Buddy - oeil pour oeil, comme au bon vieux temps, dans le bon vieux Far West : ça fera plaisir à Netanyahou, qui s’y connaît un peu.

Mais faudra alors pas que tu t’étonnes, si, faisant des émules, tu te manges de méchants coups dans les dents.

Sébastien Fontanelle