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samedi 6 août 2011

Gousse vide son sac, le Groupe des 16 réplique !



Le Premier ministre désigné non ratifié Bernard H.Gousse a dénoncé "l'incompétence arrogante, "la schizophrénie" de ses adversaires au sénat. Sans ménagement , le GPR a expliqué son vote et s'est vanté d'avoir encore sauvé la nation d'un retour en force du fascisme.

Haïti: Le ton doucereux et les discours rassembleurs de Me Bernard H. Gousse sont désormais rangés dans les tiroirs. L'avocat de 52 ans, provocateur, s'en est pris au groupe des 16 sénateurs lui ayant, comme annoncé, barré la route vers la Primature, le mardi 2 août 2011. Avec un humour mouillé d'acide, Me Gousse s'est dit prêt à payer les honoraires de ces sénateurs pour la publicité faite autour de son nom, s'ils lui soumettaient leur facture.

Sans ménagement, l'avocat a aussi qualifié le Sénat de « schizophrène ». Le Grand corps qui avait voté Jacques Edouard Alexis avec une décharge du président de la République, lui a cherché des poux avec la sienne, obtenue dans les mêmes conditions, a expliqué l'ex-ministre de la justice, assurant que la défaite du droit est éphémère.Me Bernard H. Gousse a par ailleurs démenti avoir fait part de son intention de désister. « Désister aurait été trahir la confiance du chef de l'Etat », a-t-il dit, ajoutant : « le sénateur en question ou celui qui occupe la fonction de sénateur n'était pas présent à la réunion avec le groupe des 16. Il relate un fait dont il n'a pas été témoin».

Le juriste ne croit pas avoir été utilisé par le président Michel Joseph Martelly comme certains le prétendent. « Je constate que le président Michel Joseph Martelly, après m'avoir désigné, s'est personnellement investi pour que son choix soit ratifié par le Parlement », a-t-il dit. Le juriste a confié n'avoir pas renoncé à sa volonté de servir son pays. « Ce n'est pas parce qu'on a trébuché que l'on devient handicapé. Ma vie publique ne s'arrête pas là », a souligné Bernard H. Gousse. « Il ne me revient pas de choisir le poste ministériel que j'occuperais. C'est une responsabilité du chef de l'Etat », a répondu Me Gousse à une journaliste.

« Le combat dans lequel je suis engagé dépasse désormais ma personne ; je ne peux l'abandonner. L'horizon de ce combat ne s'arrête pas à la question de Premier ministre. Le temps est venu pour que la dignité, le travail honnête et l'éducation soient les valeurs proposées en exemple et récompensées, pour que soient vaincues l'immoralité, la corruption, les richesses spontanées et l'arrogante ignorance », a expliqué l'avocat. « La vie publique bien conçue, en dépit de ses vicissitudes, mérite que l'on s'y consacre quand la guident l'accès généralisé aux services sociaux de base, la modernisation de l'Etat, la libération des énergies créatrices et surtout le regain de la dignité nationale », a-t-il ajouté.

Critiqué, Gousse, homme de poigne, a répondu qu'il ne s'agit pas de vue de l'esprit - ni de l'imagination les exactions commises après le départ de Jean-Bertrand Aristide. "Il était nécessaire que l'Etat, à travers ses organes, fasse face à cette barbarie.Il faut oser la nommer par son nom", a-t-il dit.


GPR réplique

« La conformité technique du dossier est une condition nécessaire et non suffisante pour être Premier Ministre », a écrit le groupe de 16 sénateurs. « À l'issue du rejet de sa candidature comme Premier Ministre, la conférence de M. Gousse révèle la vraie nature de son profil d'homme politique et irrespectueux des citoyens et des institutions nationales. Il a lui-même justifié la justesse de la décision du Grand Corps de ne pas reconnaître en lui le profil démocratique nécessaire et apte à diriger un gouvernement fondé sur l'État de droit, sur la non discrimination et le compromis politique », a poursuivit le GPR avant d'ajouter : « Le Groupe des 16 a donc sauvé encore la nation d'un retour en arrière et en force du fascisme ».

« L'arrogance de l'ex-Premier Ministre désigné et son attitude présomptueuse trahissent sa formation académique et ses expériences dans l'enseignement universitaire haïtien. Elles déshonorent les collègues Sénateurs qui, malgré maintes preuves, croyaient que son capital humain pourrait valoir le profil d'Homme d'État démocratique recherché en ce carrefour si difficile mais combien impérieux de la refondation de l'Etat », a relevé le GPR.

« Me Gousse se vante dans « Promesses d'avenir » d'être un Grand défenseur « de la vie, du bien, de l'éducation contre le mal absolu ». L'intellectuel ou « le nègre fort » est devenu sans nuance. On le reconnait, ce discours manichéen, opposition de l'axe du mal à l'axe du bien absolu, est propre au fascisme et au nazisme. On le retrouve dans les annales du Mussolinisme en Italie, de l'Hitlérisme en Allemagne et du Ku Klux Klan aux États-Unis comme dans le Duvaliérisme authentique », selon le GPR qui trouve des similitudes au slogan « Gousse pi red ».

« On comprend ainsi l'affinité du slogan « Gousse pi rèd » avec cette phrase tristement célèbre de Jean-Claude Duvalier, il y a 25 ans, le 31 janvier 1986 : « Mwen rèd kon ke Makak ». Pourquoi y revenir en Haïti si ce n'est un retour inutile en arrière? N'a-t-on rien appris ou réappris de l'histoire d'Haïti? », s'est demandé le GPR.

« Le dépassement est nécessaire. Nous souhaitons réellement que la nouvelle droite au pouvoir crée la détente nécessaire pour discuter des questions sociales fondamentales au lieu d'indexer tout porteur d'une cause populaire d'un qualificatif en isme ou de la « barbarie » », selon ce groupe.

« La vraie bataille pour le changement va être portée sur le terrain institutionnel. Et on verra alors qui est porteur de changement ou de continuité du système encore boyeriste mal empreint, qui a toujours enlevé aux masses les droits culturels comme l'éducation, les droits sociaux comme le logement, les droits économiques et politiques comme celui d'acteur véritable d'une nouvelle vie.

La sortie de la catastrophe ne passera pas par un retour à l'autoritarisme, mais par un compromis honnête entre tous les acteurs nationaux pour offrir un regain d'espoir aux populations meurtries, pour faciliter l'implication et la participation active de tous les Haïtiens, en particulier des jeunes et des femmes, dans le mouvement de relèvement national », selon le GPR.

Roberson Alphonse

mercredi 3 août 2011

Haïti-Politique : 16 sénateurs ont voté contre le choix de Bernard Gousse comme futur chef de gouvernement


Le groupe des 16 sénateurs (sur 30, le total au grand corps en Haïti), qui avaient annoncé leur décision “politique” de rejeter le deuxième choix du président Michel Joseph Martelly, a voté contre la désignation de Bernard Honorat Gousse comme futur premier ministre d’Haïti, tard dans la soirée du mardi 02 août 2011, a observé l’agence en ligne AlterPresse.

Le vote a eu lieu au terme de plus de 7 heures de débats, parfois houleux, entre sénateurs qui voulaient juger de la recevabilité ou non du rapport de la commission spéciale, ayant étudié les pièces soumises par le deuxième candidat de Martelly (après Daniel Gérard Rouzier) pour devenir chef de gouvernement du nouveau président, et collègues sénateurs qui s’étaient déjà positionnés contre Gousse.
C’est presque dans une atmosphère de cafouillage que la séance du vote a été rapidement levée (vers 10:00 pm locales, c’est-à-dire 3:00 gmt le mercredi 3 août 2011) par le président du grand corps, le sénateur Jean Rodolph Joazil (Nord-Est), sans aucun mot sur la suite qui allait être prise à la décision du 2 août 2011 au sénat de la république.

Il n’y a eu ni votes favorables, ni votes d’abstention.
Le sénateur Joazil a consulté l’assemblée des sénateurs, non pas sur le rapport de la commission spéciale quant au dossier de pièces du premier ministre désigné Bernard Honorat Gousse, mais sur leur approbation ou non du choix effectué par Martelly.

Seulement les 16 sénateurs, membres du groupe parlementaire pour le renouveau (Gpr, rassemblant les élus de la plateforme “Inite” et alliés), dont le vote défavorable contre Gousse [ancien ministre de la justice et de la sécurité publique sous le gouvernement provisoire, de 2004 à 2006] était acquis, ont levé la main pour signifier leur position préalablement arrêtée.

Vote “technique” ou “politique” ?

Pendant plusieurs heures, les sénateurs, qui ne font pas partie du Gpr, ont tenté d’analyser, sur la forme, le rapport de la commission spéciale de 9 membres, lequel a souligné la conformité des pièces du postulant-premier ministre dans 5 cas, excepté en ce qui concerne son certificat de décharge.

Tout en déclarant “controversée” la décharge donnée à Gousse par l’ancien président provisoire Boniface Alexandre sur la base d’un décret daté de 1983 (contraire aux prescrits de la Constitution de 1987, confiant cette responsabilité à une commission bicamérale du parlement), la commission ad hoc évoque une présomption “de bonne gestion” de Gousse en référence au rapport favorable de la cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (Cscca).
Les débats du 2 août 2011 au sénat de la république ont été dirigés sur le caractère “technique” du vote à imprimer autour du choix, fait par un président, d’une personnalité appelée à assumer la charge de chef (ou cheffe) de gouvernement.

Le vote politique, s’il devait y avoir lieu, doit se dérouler au moment de la ratification de la déclaration de la politique générale du 1er ministre désigné, ont argué les sénateurs en désaccord avec le groupe des 16 (Gpr et alliés).
Parallèlement, les sénateurs en désaccord avec le groupe des 16, à l’exemple des sénateurs Andris Riché (Grande Anse / Sud-Ouest), Youri Latortue (Artibonite / Nord) et François Annick Joseph (Artibonite / Nord), ont beaucoup insisté sur l’absence de “recommandations” produites par la commission spéciale, contrairement aux règlements internes du sénat.

Invité à trancher sur ce manquement, au terme des règlements intérieurs, le sénateur Joazil (qui, en tant que président, n’a pas voté, malgré son appartenance au Gpr) s’est plutôt prononcé pour la continuation de la séance, au lieu de renvoyer le rapport à la commission spéciale pour y ajouter les recommandations.
“Je ne dis pas que le rapport soit incomplet, mais il manque les recommandations”, a précisé Latortue.

Au lieu de 22 (au ministère de l’intérieur et des collectivités territoriales / Mict), il y a eu environ 60 anciens parlementaires à bénéficier de postes de “consultants” dans plusieurs ministères (comme celui de l’éducation nationale et de la formation professionnelle / Menfp), dont les salaires mensuels (par consultant) de 100 mille gourdes (US $ 1.00 = 41.00 ; 1 euro = 61.00 gourdes) ont servi à financer la campagne électorale de ces différentes personnalités aux dernières compétitions électorales, a dénoncé Youri Latortue.

Des sénateurs du groupe des 16, comme le chef de file Joseph Lambert (Sud-Est) et Moïse Jean-Charles (Nord), ont fait peu de cas des différentes mises en garde de leurs collègues (minoritaires à l’assemblée) quant aux conséquences de ce deuxième rejet (du choix de Martelly) sur : leur éventuelle réélection auprès de leurs mandants, les nombreux défis (sécurité publique, épidémie de choléra, questions environnementales, etc.) qui attendent la prochaine équipe gouvernementale, l’imminence du passage du cyclone “Emily” (prévu pour le mercredi 3 août 2011 sur Haïti).

A leur avis, les débats, entamés par leurs collègues, qui ont avancé de multiples arguments (les uns plus subtils que les autres), n’ont aucune chance d’aboutir, ni de les porter à démordre de leur position initiale, leur conviction étant assurée sur Bernard Gousse.

Voilà pourquoi, les 16 sénateurs (Gpr et alliés) ont demandé au président Martelly de désigner une autre personnalité à la place de Bernard Honorat Gousse, dans le but de faire gagner du temps au pays dans la nomination du prochain gouvernement, ont-ils rappelé.

Et Martelly et Gousse savaient pertinemment que l’ancien ministre de la justice et de la sécurité publique ne pouvait point obtenir les faveurs des 16 sénateurs, a révélé le sénateur Jean-Charles évoquant une réunion secrète entre les différents protagonistes et mentionnant une volonté de désistement de Gousse à briguer le poste de chef de gouvernement.

Sans surprise, Martelly, qui avait indiqué disposer des faveurs de 18 sénateurs, devra désigner une troisième personnalité comme candidate au poste de chef / cheffe de gouvernement.

Après avoir prêté serment, le samedi 14 mai 2011, comme nouveau chef d’État d’Haïti, Michel Joseph Martelly atteindra-t-il les 90 ou 100 premiers jours (14 ou 24 août 2011) sans avoir pu négocier véritablement avec les forces politiques au parlement afin de former un nouveau gouvernement avant la fin de l’exercice fiscal 2010-2011 et la rentrée des classes de septembre 2011 ?

Bernard Gousse tombe


Michel Martelly, président de la république d'Haiti insiste à présenter des candidats qui n'ont aucune chance d'être validés par le Parlement, c'est le deuxième Premier ministre désigné qui ne passe pas au Parlement.

Le dernier en date maître Bernard Gousse ancien ministre de la justice lors du gouvernement intérimaire de (2004-2006) post-Aristide a vu sa candidature rejetée par les sénateurs, il a obtenu 16 voix contre, 0 pour et 0 abstention. 

Il est à croire que même ses amis n'ont pas jugé sa candidature opportune. Il faut noter qu'il  y a un hiatus ou un Casus belli  entre l'ancien ministre de l'intérieur et 16 sénateurs du groupe majoritaire, des anciens  du parti Lavalas dirigé par l'ex président Jean-Bertrand Aristide.

Après l'échec de Daniel Rouzier et celui de Bernard Gousse en tant que Premier ministre désigné, ne reste plus qu'à Michel Martelly  de proposer un troisième Premier ministre, celui-ci devra faire consensus. 

Le groupe des 16 impose au Sénat son rejet du choix de Bernard Gousse


Dans un décor inhabituel et une atmosphère politique confuse et lourde où les stratégies les plus surprenantes étaient à l’essai, seuls les Sénateurs farouchement opposés à l’ex-ministre de la justice se sont exprimés en vue de contraindre le chef de l’Etat, Michel Martelly, à revoir sa copie avant de désigner un troisième Premier ministre.
 
Le Sénat a rejeté tard mardi soir sans surprise, par 16 voix contre, le choix de Bernard Gousse comme Premier ministre, lors d’un vote inhabituel auquel n’ont pas pris part les élus favorables à l’avocat, un échec supplémentaire pour le Président Michel Martelly incapable de sortir de l’impasse politique un pays resté sans gouvernement depuis presque trois mois.
Le président de l’assemblée, Rodolphe Joazile, a prononcé sa sentence au pas de charge en voyant les représentants de la minorité faire le mort, aucun pour ni abstention, lors du moment fatidique.
Si les pro-Gousse, à l’image du Sénateur de l’Artibonite (nord), Youri Latortue, ont tenté de contester la régularité du vote, allant même jusqu’à réclamer son invalidation, il est bel et bien scellé le sort de Me Gousse qui a vu voler en éclats ses rêves de conduire la politique de la nation.
S’il faut s’en tenir aux déclarations de Joseph Lambert (sud-est) et de Kély Bastien (nord), deux ténors du groupe des 16 qui avait juré de faire tomber le candidat, l’ancien ministre de la justice du régime intérimaire post-Aristide (2004-2006) doit faire place nette à un nouveau Premier ministre désigné.
Le chef de l’Etat va être donc très vite invité à engager en ce sens de nouvelles consultations avec les présidents des deux Chambres.
En juin dernier, le scénario était déjà identique lors du rejet de la candidature de l’homme d’affaires Daniel Rouzier.
Longue de sept heures, cette séance historique s’est résumée à un combat, par moment houleux, entre les partisans du "vote politique" et ceux du "vote technique", les premiers finissant par l’emporter à l’issue d’interminables débats procéduriers sur les failles ou non du rapport final de la commission de ratification restée muette sur son appréciation du dossier de Bernard Gousse.
Ironie du sort, le candidat de Michel Martelly est passé à la trappe au lendemain de l’annonce triomphale de la formation, lundi soir à l’hôtel Karibe, d’une majorité présidentielle qui compterait jusqu’à 58 Députés.
Plus d’un s’interrogent désormais sur les risques de la conjoncture actuelle et la capacité des acteurs à donner une réponse politique aux nombreux problèmes économiques et défis sociaux qui tendent à s’amplifier à l’approche notamment de la rentrée des classes et au moment où la tempête tropicale Emily menace Haïti.

Radio Kiskeya
3/08/11

lundi 18 juillet 2011

La justice selon Bernard Gousse le premier ministre désigné de Sweet Micky




L’affaire Louis-Jodel Chamblain : L’impunité version Bernard Gousse l’homme de Martelly

« Louis-Jodel Chamblain avait été condamné à la prison à perpétuité à deux reprises, pour le meurtre en 1993 du financier de Jean-Bertrand Aristide, Antoine Izmery, et pour le massacre en 1994 d’une dizaine de partisans d’Aristide aux Gonaïves »

Le Docteur en Droit Bernard Gousse va manigancer un subterfuge pour blanchir Jodel Chamblain de tous les crimes qui lui étaient reprochés.

Après le deuxième coup d’état contre Aristide Bernard Gousse alors Ministre de la Justice par intérim a accompagné le criminel Jodel Chamblain lors d’une conférence de presse dans un Hôtel de Pétion Ville où Chamblain clamant son innocence va accepter de se rendre aux autorités judiciaires le Jeudi 22 Avril 2004. Chamblain sera très rapidement libéré à la suite d’un simulacre de procès orchestré par le Docteur Bernard Gousse qui a innocenté l’un des plus grands criminels haïtiens du XXème siècle. La Cour d’Appel de Port-au-Prince a cassé le jugement de Chamblain pour vice de forme – Tout simplement

Il faut bien un Docteur en droit pour imaginer un tel coup fourré et officialiser l’impunité

D’après Alter press et nous citons « L'ambassadeur américain en Haïti, James B. Foley a sévèrement condamné ce 12 aout la libération par la justice, la veille, d'un ex para-militaire, Louis Jodel Chamblain, et le maintien en prison de l'ex premier ministre Yvon Neptune ».

Et Foley , s'est indigné « Imaginez un seul instant l'image ternie d'Haïti aujourd'hui dans le monde avec un Chamblain qui sort de son incarcération et un ancien premier ministre qui continue à croupir en prison », 

Et l’ambassadeur américain de conclure « Les responsables de ce cas judicaire, qui sont, à notre sens, impliqués dans une violation des droits de l'homme, (...), ne seront pas les bienvenus dans mon pays » a-t-il averti. Fin de citation.

Voici l’une des œuvres de Bernard Gousse l’homme que Michel Martelly alias Sweet Micky veut imposer à une nation divisée et les réactions de l’international à son acte odieux et apatride.

Ti Yvon,
"La vérité est révolutionnaire et subversive

samedi 16 juillet 2011

"Haiti, Menace imminente d'une guerre d'une guerre civile"



Incapable de délivrer les Mickistes (Stanley Lucas, Sauveur Pierre Etienne, Yvon Désir en appelle à la guerre civile)!

Salutaire avis aux culottes roses:
"Qui sème le vent récolte la tempête".

Négociation! Voilà le maître mot dans cette crise qui s’enlise et qui rend un peu plus difficile la vie des Haïtiens, notamment après les terribles épreuves de l’année 2010 (séisme, pluies diluviennes, tornade, etc.). Mais ce concept semble, en politique en Haïti, ne pas avoir le contenu sémantique qu’on lui connaît ailleurs. L’arrogance des uns conjuguée aux fourberies des autres complique un peu plus une situation déjà au bord de l’explosion. 

Pour le président de la République, négociation ne veut pas dire compromission et encore moins partage de gâteau. Mais le chef de l’Etat n’a pas cru important ou a omis d’expliquer, à ses concitoyens, ce concept dans le contexte politique actuel. Cependant, selon les observateurs, des pourparlers sincères sont essentiels pour éviter la crise qui se dessine à l’horizon. Gouverner c’est prévoir. 

Sauf coup de théâtre, le choix de Bernard Gousse comme Premier ministre désigné sera rejeté par des parlementaires. Les dernières manœuvres orchestrées pour tenter de dégager une majorité au Parlement semblent vouer à l’échec. Le poker menteur continue donc. Les contradictions entre les déclarations des présidents des deux Chambres et celle du chef de l’Etat prouvent que, jusqu’ici, les contentieux n’avaient pas encore été vidés et que le choix Gousse était impulsif, donc prématuré. En effet, les deux présidents ont expliqué qu’ils ont informé le président des difficultés qui accompagneraient la ratification des trois derniers noms restants sur la liste des premiers ministrables. De plus, Sorel Jacinthe et Rodolphe Joazile ont affirmé que c’est le président Martelly qui a pris l’initiative de choisir les trois derniers noms de cette fameuse liste de 10, de laquelle il a tiré celui de M. Gousse. M. Martelly a pourtant expliqué que son choix définitif s’est fait après consultation avec les deux présidents de Chambre. Qui trompe qui ? 

Un choix qui divise et arrange… 

Le choix de Bernard Honorat Gousse divise l’opinion et fait planer le doute dans l’esprit des citoyens quant à une éventuelle amélioration de leurs conditions de vie. Plus que d’autres, les forces politiques qui sommeillaient depuis les événements de 2004, notamment Lavalas, en sont les principaux bénéficiaires. Marcher aux côtés de la population dans sa quête de justice et de mieux-être font partie, dit-on, des idéaux du parti de l’homme de Tabarre dont la présence vraisemblablement nuit à l’équipe au pouvoir. Son silence est inquiétant, pourtant sa patte se devine dans les actions des parlementaires du groupe majoritaire et de ceux qui, jadis, se trouvaient dans les rangs de Fanmi Lavalas. En tout cas, des parlementaires s’en réclament encore. Ils constituent la principale force anti-Gousse au Sénat. Nombre d’entre eux ont, suivant les informations qui circulent, rencontré à plusieurs reprises Jean-Bertrand Aristide. Sans tambour ni trompette, Lavalas est de retour. 

D’un autre côté, la désignation de Me Gousse ouvre la voie au GPR qui s’affirme de plus en plus comme la principale force au Parlement. En effet, le groupe majoritaire en profite pour se renforcer. Des sénateurs comme Dera Simon Dieuseul, Evalière Beauplan et Nènèl Cassis ont été approchés et ont, suivant l’ex-président de l’Assemblée nationale, Kelly Bastien, accepté l’invitation du Groupement des parlementaires pour le renouveau (GPR), groupement qui toutefois n’est pas encore officialisé au Sénat. 

Le choix de Bernard Gousse a eu également des impacts sur d’autres groupes comme l’Alternative. Le sénateur Steven Benoît votera pour Gousse si son dossier est complet et si l’énoncé de sa politique générale est conforme aux attentes de ses mandants. Ce qui contraste avec les déclarations du père Anick François qui, pour une fois, a déclaré qu’il ne voterait pas suivant la position du groupe, mais suivant sa conviction. En tout cas, d’autres sénateurs, qui ne font pas partie du Groupe des 16 pétitionnaires, ont déclaré qu’ils voteraient contre Bernard Gousse. Leur motivation vient du fait, affirment-ils, que « le président joue trop avec le temps ». 

Dans le même souffle, Jean Tholbert Alexis annonce l’ouverture du groupe majoritaire à la Chambre basse à d’autres députés, notamment les nouveaux élus. Tout comme les 16 sénateurs, il estime que Bernard Gousse ne devrait pas se présenter au Parlement. Ce serait une position de sagesse, si Gousse désistait et ne venait pas déposer ses pièces. Cette démarche, selon Tholbert, pourra permettre à Me Gousse de revenir comme Premier ministre au cours du mandat de M. Martelly, à la faveur d’une bonne politique de communication. S’il se présente aujourd’hui, il sera rejeté et ne pourra plus revenir comme Premier ministre désigné. 

Bernard Gousse n’est toutefois pas encore KO. Les « négociations » continuent. Sur quelle base ? Certains parlementaires annoncent déjà que les portefeuilles de certains ministères sont mis sur la table. Le GPR fléchira-t-il ? « 18 » sénateurs d’un côté (selon le président Martelly) contre 16 de l’autre (selon le groupe majoritaire), le duel est lancé. Qui aura le dernier mot ?

Lionel Edouard

vendredi 15 juillet 2011

Gousse joue sur le temps



Le Premier ministre désigné, Bernard H. Gousse, s'est présenté jeudi, comme prévu, au Sénat de la République. En lieu et place de ses pièces, Me Gousse a remis une lettre au bureau du Sénat pour demander le report du dépôt de ses pièces à jeudi prochain. Le suspense perdure !

Haïti: Bernard Gousse n'a pipé mot au parterre de journalistes rassemblés au Sénat de la République en laissant le bureau du sénateur Rodolphe Joazile. Les deux hommes se sont entretenus pendant plus d'un quart d'heure. Le report du dépôt des pièces du Premier ministre désigné a été l'objet de la rencontre. Une lettre demandant le report du dépôt de son dossier à la huitaine a été remise par Bernard Gousse au président du Sénat, Rodolphe Joazile. « M. Gousse a dit qu'il a besoin de quelques jours supplémentaires pour constituer son dossier », a expliqué Rodolphe Joazile. 

Programmé pour mardi dernier, le dépôt des pièces du Premier ministre désigné a été reporté à jeudi sur la demande de l'éxécutif qui cherche à convaincre les parlementaires hostiles à Bernard Gousse de ratifier son choix. La mission paraît plus difficile que ne le pensait le président Michel Martelly. Aucun des 16 sénateurs ayant signé la pétition rejetant le choix de Bernard Gousse comme Premier ministre n'a fait défection. « Le dossier de Bernard Gousse est classé, a répété mercredi, le sénateur du Nord, Moïse Jean-Charles, après la brève visite du président Martelly au Parlement. Le président devrait relancer le processus en vue de la désignation d'un nouveau Premier ministre. »

Plusieurs rencontres, selon les informations disponibles, ont eu lieu en début de semaine entre l'éxécutif et des parlementaires, dont le sénateur Kély C. Bastien et Wanceslcass Lambert. Si le sénateur Kély C. Bastien a reconnu avoir affectivement rencontré le président Michel Martelly, il nie toutefois être passé dans le camp des pro-Gousse. Le sénateur Evallière Beauplan, un autre signataire de la pétition, reste lui aussi ferme sur sa décision. Il dit ne pas voir comment un sénateur ayant signé la pétition va revenir sur sa décision. 

Habitué à des revirements spectaculaires des parlementaires, comme ce fut le cas lors du vote de la loi sur le salaire minimum à la 48e législature, le Premier ministre Bernard Gousse veut espérer quand même. La demande de report du dépôt de ses pièces est interprétée par certains parlementaires comme une stratégie pour gagner du temps dans les négociations avec les parlementaires hostiles à son choix. Surtout que l'impatience affichée dans certains secteurs du pays pour la mise en place d'un gouvernement légitime joue en sa faveur. 

Parallèlement à la pétition des sénateurs du Groupe des parlementaires du renouveau (GPR) conduit par le sénateur Joseph Lambert, cinq parlementaires - Youri Latortue, Edwin (Edo) Zenny, Willy Jean-Baptiste, Francisco Delacruz et Michel Clérié - ont invité le bureau du Sénat à remanier la commission sénatoriale spéciale chargée d'étudier les pièces de Bernard Gousse. « Cinq des neuf membres de la commission ont signé la pétition rejetant le choix de Bernard Gousse », a dénoncé le sénateur Youri Latortue. Pourtant, a-t-il expliqué, les membres de la commission devraient faire montre d'un devoir de réserve. Dans ces conditions, il estime que le rapport de la commission ne pourra pas être impartial. La demande des cinq sénateurs devrait être examinée à la plus prochaine séance du Sénat de la République. 

Entre-temps, certaines informations font croire que l'éxécutif commence à entreprendre des démarches pour trouver un autre candidat à la Primature, au cas où le choix de Bernard Gousse serait rejeté. Un important homme d'affaires et un ancien ministre seraient sur la liste des candidats pressentis. 

Le sénateur de l'Ouest, Steven Benoît, estime que le pays se trouve dans un carrefour difficile, marqué par un climat de confusion. Pour sortir le pays de l'impasse, il conseille au président Martelly de rencontrer l'ancien président René Préval, le sénateur Joseph Lambert et les responsables de Fanmi Lavalas, des personnalités politiques influentes qui pourraient lui prodiguer des conseils.


Jean Pharès Jérôme

mercredi 13 juillet 2011

Bernard Gousse fieffé Menteur !




Arrestation de Jocelerme Privert, retour aux circonstances et se dit solidaire au groupe des parlementaires anti-Gousse

(AHP) – Le senateur Jocelerme Privert a redit mardi quer c'est le ministre Bernard Gousse qui est venu en personne l'arrêter dans la nuit du 5 au 6 mars pour aller le jeter dans une cellule du pénitencier national.


M. Privert a fait savoir en outre que le ministre n'avait aucun mandat en sa possession, car celui dont il affirmait disposer portait la date du 25 mars 2004 et M. Privert affirme en avoir pris connaissance que 6 mois après son arrestation.

Me Gousse prétendait que le mandat en question avait été décerné sous la présidence d'Aristive pourtant forcé au départ le 29 fevrier 2004.

Le senateur s'est demandé aussi comment un mandat émis par un juge de paix de Saint-Mac, s'est-il retrouvé à 2 heures du matin entre les mains d'un ministre de la justice. C'est à croire que la constitution et la loi n'existent pas pour M. Gousse, a lancé Jocelerme Privert, ajoutant que "son comportement a clairement prouvé qu'il avait un compte personnel à regler avec moi, dans le cadre de la campagne de répression et de persecution alors en cours".

Dans des interventions à la radio, le premier ministre designé a indiqué que Jocelerme Privert, contrairement à ce qui se dit, n'a pas été arrêté chez lui, mais dans la zone de l'Aéropotrt intenational de Port-au-Prince. Mais le senateur rétorque: le jour de mon arrestation, mon chauffeur Dalzin Fabien a été kidnappé et torturé par un groupe d'hommes pour le forcer à les conduire chez moi, affirme le senateur, ajoutant: de fait, à 10 heures du soir des escadrons de la mort cagoulés se sont introduits chez moi par effraction, ont pillé ma maison et torturé les membres de ma famille dont ma mère qui avait 94 ans.

Il indiqué alors avoir dû quitter la zone pour ne pas se retrouver "victime dans le cadre d'un echange de tirs", comme c'était la formule à la mode pour tenter de justifier les actes de répression..

"Je me suis refugié chez un ami et c'est de là qu'on a appelé des responsables de l'ambassade de France qui à leur tour ont appelé le ministre Gousse qui arrivera 2 heures plus tard, après leur avoir donné rendez-vous près de l'aéroport pour tenter de faire croire que je cherchais à me sauver".

Me Gousse allait lui signifier qu'il etait en etat d'arresattion. Et comme il lui demandait, vu l'heure indigne, s'il etait indispensable qu'il procède à son arrestation à 2 heures du matin, le ministre d'alors de la justice lui a repondu que c'était mieux pour sa securité, rapporte le sénateur Privert qui conclue que pour Me Bernard Gousse, la sécurité et le respect des droits d'un citoyen ne peut être garanti que derrière les barreaux d'une cellule de prison.

Il rappelle que c'est après 26 mois de prison dont 13 sans avoir éte déféré devant la justice, qu'un juge des Gonaïves allait reconnaitre que son arestation etait illégale.

Il a dit ne pas comprendre qu'un expert en droit, un éminent juriste qui parle d'état de droit ignore que l'un des principes cardinaux de l'Etat de droit c'est la securité juridique.

Le senateur des Nippes a souligné que le recit qu'il fait est consigné dans un document de 20 pags qui a été remis aux missions diplomatique, aux organisations internationales et au Conseil de sécurité lors d'une réunion en Haïti.

Rappelant que sa prise de position est publique, il se demande pourquoi c'est seulement aujourd'hui que Me Bernard Gousse reagit sur le dossier.

Jocelerme Privert a confirmé par ailleurs que le premier ministre désigné l'a appelé au télephone la semaine dernière pour le feliciter de sa pondération dans le cadre du tollé ayant suivi sa désignation au poste de premier ministre par le président Michel Martelly.

Comme Me Gousse revient sur la question de mon arrestation avec une version non conforme à la realité, affirmant entre autrse que c'est moi qui avais sollicité mon arrestation pour une question de protection, il est nécessaire que je retablisse les faits", a souligné le sénateur .

Il a fait savoir qu'il reste attaché au document signé avec 15 autres sénateurs qui s'opposent au choix de Me Bernard Gousse comme premier ministre.

mardi 12 juillet 2011

Gousse Remercié : Deuxième Gifle à l’Arrogance




Décidément, tout angélisme est banni. Bernard Gousse est rejeté, avant les dépôts de ses pièces, par seize (16) sénateurs de poigne se souvenant d’un passé impardonnable qui a vu mourir nombreux innocents, a exilé des patriotes, a divisé des couples et a odoré les flammes d’une pléiade de maisons.

Jean-Baptiste Bien-Aimé se recueille souvent sur les ruines de sa maison incendiée par des GNBistes; Moïse Jean-Charles se lamente toujours sur la croisade ouverte contre sa personne en 2004 ; Jocelerme Privert revit mal les cicatrices de son incarcération et Évalliere Beauplan songe encore à éviter d’autres campagnes de dénigrement. Ils sont tous membres de la quarante-neuvième (49eme) législature ! C’est-a-dire, les règlements de compte sont loin d’être oubliés.

Ministre de la Justice sous la transition de 2004-2006, Bernard Gousse s’est chargé, à l’inverse, d’un Ministère d’Injustice. Le ministre a vite installé un climat de terreur contre les partisans de Jean-Bertrand Aristide fraichement déchu, sous prétexte de rétablir l’ordre. Gousse a appliqué parcimonieusement les trois formules de l’Haïtiannerie: venger, combattre et exiler, ignorant que la poule ne se réjouit de l’abattage de la dinde.

Aujourd’hui, le voici en face de la réalité et ne sait à quel saint s’adresser.

Certainement, celui qui mérite le plus sévère des blâmes est Sweet Micky d’avoir été trop têtu et incrédule. Des voix de toutes sortes se sont élevées en vain pour prévenir le chanteur-président de ne pas commettre cette bêtise.

Les ténors des amis, les sopranos des organisations des droits de l’homme, les altos de nombreux sénateurs n’ont été suffisants pour offrir un concert harmonieux à l’oreille du chef d’État. Seules les basses détonnées de certains flatteurs du Mickysme ont été écoutées: « on choisit Gousse ! S’ils le rejettent le peuple les dévora ».

Autrement dit, ce deuxième choix est bien un piège, provocant les parlementaires anti-mickytes. Crétinisme! L’heure est au dialogue. Dans un régime parlementaire la négociation est reine pour une saine cohabitation des pouvoirs. C’est connu. Les législateurs haïtiens n’œuvrent pas toujours pour le progrès du pays. En témoignent les récents scandales éclatés au sein des législatures antérieures. Néanmoins, un président de souche pro-putschiste ne peut en aucun cas être un donneur de leçon.

Les périodes totalitaires de notre histoire sont révolues. Les menaces de *la Rue est préjudiciable. Dr Jean-Bertrand Aristide doit, en partie, ses deux exils au manque de freinage populaire. La plupart de ses ennemis ont infiltré des manifs en sa faveur pour créer le chaos. Alors que souvent ces protestations étaient non nécessaires.

Dans ce contexte, Micky doit avoir une mémoire en désordre oubliant le corollaire du Caporalisme. Ses amis Michel François et Raoul Cédras peuvent le raconter les séquelles de l’exil.

L’irrecevabilité de la désignation de Gousse est patriotique, même si certains de ses artisans sont imparfaits. C’est un vaccin contre le virus « mickysme ». L’arrogance de Sweet Micky est, une nouvelle fois, maitrisée. Gousse va vivre de ses dollars maculés de sang des pauvres des bidonvilles empochés durant l’ère technocrate (2004-2006).

*la Rue: les manifestations populaires voulant un changement radical ou le maintien du statut quo, en faveur ou contre un système.


André Jean-Rony Monestime

"La candidature de Bernard Gousse est irrecevable..."


« Nous déclarons que la candidature de Bernard Gousse est irrecevable et est considérée comme une page tournée. Il est un véritable violateur de droits humains et n'a pas les qualités pour devenir Premier ministre... J'avais dit au président Martelly qu'il a l'autorité de désigner la personne de son choix. Cependant, par sagesse et pour gagner du temps, je lui ai proposé d'envoyer quelqu'un d'autre. Il a décidé de faire ce que bon lui semble », les propos du sénateur Joseph Lambert.


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Bernard Gousse has been denied by the Haitian parliament because of Moral Turpitude, a new legal concept inside the Haitian parliament that refers to conduct that is considered contrary to standards of justice, honesty or good morals as required by Article 157 of the Haitian constitution. Sak Pa Kontan Embake!!

vendredi 8 juillet 2011

Haïti : Opération Badgad Parlementaire, GPP : Gousse Pap Pasé Parlons Pays, parlons Nation



(A Willy Pompilus)

La « proie facile » qu’est Bernard H. GOUSSE selon les dires de ce Sénateur du Sud, Francky EXIUS qui, impatient d’attendre la Politique Générale pour voter OUI ou NON, s’est exclamé au micro de Valery NUMA dans une campagne anti-Gousse que le Premier Ministre désigné n’a pas un Certificat de Décharge. Faux!

La nouvelle vient de tomber que 16 Sénateurs-GPR veulent requérir l’irrecevabilité de Bernard H. GOUSSE au Parlement. Donc, selon eux, GOUSSE ne devrait même pas présenter ses pièces. Qui tire les ficelles de ses parlementaires? Fanmi Lavalas? Le secteur privé? La Communauté Internationale? Qui d’autres? WIKILEAKS n’a pas à nous le révéler. Quand même!

Je rappelle au Sénateur que Jacques-Edouard ALEXIS a utilisé le certificat de décharge du Conseil des Ministres du 29 mars 2006 pour devenir le 13ème Premier Ministre d’Haïti. Donc l’information traine sur les réseaux sociaux: Facebook, Twitter, et les Forums depuis dimanche. Nous souhaiterions que quelqu’un du bureau du Sénateur le lui en parle.
Les « lions rugissants» de la 49ème Législature qui ont broyé Daniel-Gérard Rouzier veulent cette fois-ci venger la mémoire de Père Jean-Juste en demandant l’irrecevabilité de Bernard GOUSSE. Ils le blâment d’avoir été un superflic. Ils sont aussi ceux qui abusent le « fòk en créole » dans leurs interventions radiophoniques. Fòk Haïti gen Sécurité. Fòk Haïti gen Investissements. Fòk Haïti gen jobs. Dans quel pays au monde l’insécurité apporte le développement? Les écouter à la radio, qui est le vrai parlement pour eux : tout est « FÒK ».

Ils blâment Gousse d’avoir été un « superflic » mais que diraient-ils aux multiples familles victimes de kidnappings dont les jeunes filles ont été violées par des déportés ou prisonniers VIP, top-product revenant des USA, du Canada, et des Antilles. Ces déportés dont certains se sont infiltrés dans la militance lavalassienne post-février 2004 ont placé des clous et d’autres choses dans leur pénis pour se venger et attirer les rançons des victimes. Où sont les victimes ? Pourquoi ne témoignent-elles pas? Parfois ces filles, épouses, jeunes femmes sont mortes. Que tant de filles qui se sont suicidées suite aux Kidnappings? Combien de maris qui se sont vus obliger de vivre le traumatisme de leurs épouses sur le lit conjugal? Combien de policiers qui ont été décapitées lors des fameuses « Opération Bagdad I, II » au point que Koffi Annan eut à dire que « c’est une honte que les Haïtiens tuent les Haïtiens. »

De la liste des dix (10) premier-ministrables, Gousse fit partie des trois derniers. Le Président devrait choisir et c’est Bernard H. Gousse. Ni Bellerive ni Ceant.

Maintenant, ces « lions rugissants parlent d’irrecevabilité. La prochaine occasion, le Président pourrait s’amuser à envoyer les noms comme Willy POMPILUS, Stanley LUCAS, Jean-Junior JOSEPH et à l’instar de la Belgique, on pourra passer un an, deux ans sans un Premier Ministre en Haïti. Entre temps, l’arrêté Présidentiel du 6 juillet 2011 qui donne le plein pouvoir au Président ne peut pas l’empêcher de nommer:

1)    Des Ambassadeurs au titre de Chargé d’Affaires; (Préval n’a pas présenté un seul Ambassadeur pendant 5 ans par devant le Senat. Ca veut dire que le Président M. J. Martelly peut nommer des Chargés d’Affaires à gogo à  Washington, Paris, Santo Domingo, où qu’il veuille)
2)    Des directeurs Généraux (DGI, etc. Il peut les nommer sans le Parlement);
3)    Des délégués départementaux;
4)    Des Secrétaires d’Etat (Vice-ministres); (Préval a eu près de 6 Secrétaires d’Etat sans passer par le parlement)
5)    Des Consuls généraux partout et ailleurs.

On ne veut pas de Bernard H. GOUSSE. Où est le problème? Les 21 ouragans n’attendront pas. Aux dires d’un Parlementaire, le Président M. J. Martelly a une liste dans sa poche dont Thierry Mayard-Paul est le prochain. A ce moment-là, la vraie guerre va commencer car Levaillant LOUIS-JEUNE a accusé Me. Mayard-Paul que « nèg INITE yo, se vagabon ». Donc Me. Mayard-Paul aura aussi son dossier d’irrecevabilité. Haïti se prépare face à une crise législative-présidentielle d’irrecevabilité en irrecevabilité. Quelles rigolades!
Je réalise que nous construisons une histoire sur les « pale anpil ». Ce qui se passe aujourd’hui n’est pas différent de ce qui s’est passé sous François Duvalier qui  a maté plus d’une douzaine d’invasions. Un Jacques-Stephen ALEXIS est mort durant l’une de ses invasions. Le duvaliérisme durera 29 ans au pouvoir.

Quant à Jean-Bertrand Aristide, c’est un cas spécial de la « Politique de Rigolades ». C’est un roman qu’il faudrait écrire pour ce Monsieur. On a eu JBA I, JBA II, JBA III. Aristide, selon mes observations personnelles, a passé plus de temps à gérer les crises sociopolitiques au lieu de gérer le pays. JBA I (coup d’état). JBA (retour, manque de temps). JBA III (Exil suite aux crises sociopolitiques de mai 2001). Si l’on demande à Aristide « qu’est-ce qui s’est passé ? » il répondra surement « J’ai eu beaucoup de forces contre moi ». Nous sommes déjà en 2011.

Sous l’égide de la Constitution de 1987, sous Préval I, le Parlement d’OPL a rejeté Hervé Denis, Ericq Pierre jusqu'à l’arrivée de Jacques-Edouard ALEXIS qui devint un Premier Ministre de facto suite à l’effondrement du Parlement le deuxième lundi de janvier 1999.  Le cas de Daniel-Gérard Rouzier est historique car jamais avant, on a rejeté le premier choix d’un Président pour la Primature. L’on risque de « sauter » le fusible Gousse  sans même un débat parce que les parlementaires ne sont pas libres dans leurs pensées. Ils ont des ficelles tirées de toutes parts. WIKILEAKS n’a pas besoin de nous le dire.  «Je soulignerai au passage que ni le Député de la circonscription où je suis né et où je réside, ni les Députés des deux circonscriptions où je fais partie des plus importants créateurs d’emplois et des plus grands contribuables, encore moins les chambres de commerce dont mes entreprises sont membres n’ont pris ma défense» Daniel-G Rouzier.

En 2005, après avoir démissionné, lors de la passation à Me. Henri M. Dorleans, Bernard H. GOUSSE déclara dans son discours d’adieu : «un cynisme mâtiné de chantage … Cynisme qui nous blâme et nous fait supporter la responsabilité d’une insécurité qu’il alimente (intentionnellement?) par un transfert de technologie mortifère en déversant sur notre sol des déportés ayant acquis leur savoir macabre dans les société étrangères» (suivez mon regard)… la pusillanimité des forces onusiennes … dans la lutte contre les bandes armées  … de la capitale.»

L’arrêté du 6 juillet 2011 dit ce qui suit : « Le Président de la République est habilité à prendre, à sa seule signature, tout acte individuel pris en Conseil des Ministres non assujetti à la sanction du Parlement, et ce jusqu’à l’entrée en fonction d’un nouveau Gouvernement.»

Ils ne votent pas Bernard H. GOUSSE, ils vont avoir des « Azibe », « Jesifra », « Langichatte », « Ti Bato » et entre temps les parlementaires ne pourront pas se rendre aux différents Ministères pour demander de financer leurs petits projets car le Président peut s’assurer que le comptable public placé dans chaque ministère contrôle minutieusement toute sortie de fonds. Jean-Erich René avait bien raison : L’affrontement va commencer. Le Président va poursuivre sa présidence pendant quelques temps sans Premier Ministre. Aux ingénieurs du GPP (Gousse Pap Pasé), nous leur disons qu’Haïti est le dénominateur commun.

Jean-Junior JOSEPH
Le 8 juillet 2011

jeudi 7 juillet 2011

Bernard Gousse est personnellement responsable pour les 3000 personnes exécutés dans le cadre d’une campagne de « ratibrazage » au bel-air


Je te félicite pour essayer de peindre en rose  ce “Poteau” décalé et abimé qui n’a jamais toléré  autre peinture que le « noir et rouge ». Ce qui est intéressant  c’est que personne  ne peut démentir Wikileaks. Les plus malins  ont pris le devant  pour présenter des excuses publiques pour éviter les foudres  qui menacent la cité. Je crois que ce Mr Bernard Gousse devrait suivre  l’exemple de certains « Pon-ya-rouyé » qui sont devenus tous soudains humbles  et réconciliant. Mr Gousse éprouve t-il du regret pour ses activités passées ?

L’intervention  de Jean Junior  repond a plusieurs objectifs, cest un "plomb gayé" et les plus importants sont les suivants :

1- Présenter Bernard Gousse comme un  brave, un patriote, un homme compétent  contrairement  au temoignage qu'il a laissé   c'est-à-dire  un  chien  de chasses agressif  au service d'une  bourgeoisie marchande sans scrupule; et membres de la caste des féodaux  imbéciles  et incapables de digérer  les efforts sérieux d’inclusion sociale des masses.

2- Présenter les élus du peuple au parlement comme des personnages  de mauvaise foi, apparemment racistes, partisans et vengeurs c'est-à-dire   des  « lions » disposés a « dechalborer » l’agneau n'importe comment. En jouant au victime  a priori , il veut desarmer les parlementaires  en essayant de souiller la source la plus credible de leur argumentation contre sa presence a la primature. C'est pourquoi il a choisi de publier les revelations de wikileaks comme potentielle sources de recherche capable de justifier le refus  de sa candidature.

3-Convaincre  ceux qui sont fatigués par cette situation d’insécurité malgré la présence d’une minustah  dans le pays avec 2 divisions ( entre pocice et forces armées)que Bernard Gousse  est l’homme qui serait capable de restaurer l’ordre et la discipline condition sine qua non pour attirer les investissements. Or Nous savons que l'insecurité est voulue et encouragée parce qu'elle justifie la presence de la minustah et le gaspillage de plusieurs millions comme frais de consultation.

Ce que JJJ n’a pas dit :

a) Il n’a pas dit que Bernard Gousse a donné le feu vert a Léon Charles   pour exécuter sommairement  les Habitants de Bel-Air  et de Cite soleil suspects de supporter le mouvement Lavalas. Il a supervisé personnellement les « progrès »  et est personnellement responsable pour les 3000 personnes exécutés dans le cadre d’une campagne de « ratibrazage » pour déraciner  le mouvement populaire. Le choix même de Bernard Gousse est le troisième «  soufflet » infligé au peuple en moins de 60 jours par Mr Matelly.( a) deguerpissement forcé a coups de rigoise des places publiques 12 jours après son investiture b) le choix d'un adversaire historique avec qui la réconciliation est presque impossible c'est a dire des gens qu'on ne peut pas faire confiance pour défendre les interets de ce pays. c)

b) Mr Gousse a non seulement essayé d’exterminer  le leadership lavalas  en emprisonnant tous les cadres du parti Annette auguste, Martelier, Privert, Neptune,  le depute de St Marc, Mais Rev père Jean Juste a été emprisonné et empoisonné au Pénitencier National sous sa garde et peut etre sous sa supervision. Mr Martelly, sachant  pertinemment ce dont il est capable d'accomplir en terme de sauvagerie, a jeté son devolu sur lui  pour voir s'il serait capable de  répéter le truc avec Aristide.Toutes les manoeucres de Martely est d'arriver a Aristide et rendre lavalas responsable de son echec.

c) C’est ce même Bernard Gousse  présenté comme un homme de loi, juste et rectiligne qui a concocté une justice sur mesure pour dedouaner  Jodel Chamblain de toutes les accusations et crimes  de sang commis sur le territoire Haïtien en particulier lors de l'attaque du commissariat du Cap Haïtien lors de la prise d’arme contre la République par l’armée de Guy Philippe et de Stanley Lucas ou plusieurs policiers ont ete tués.Quelqu'un qui a participé dans un complot de prise d'arme contre les autorites etablies et constitutionnelles de son pays peut -il devenir premier ministre ou ministre dans un regime d'etat de droit?

d) C’est sous sa garde que toutes les stations de radio favorables ou sympatisants du mouvement populaire  ont été fermés, sacagés, brulés.C'est sous sa garde que Jean Juste a ete emprisonné et empoisonné au pénitencier. On ne peut pas accepter a la primature aucun suspect de crime de sang.Le pays ne peut pas supporter un ninja a la presidence  et un "samourai' a la primature.

e) Et qui a planifié le complot conduisant a l’exécutions lâche et sommaire de Sonson dit grenn sonnen ?

Ce qui est intriguant c’est essayer de comprendre le jeu de Martelly dans tout cela. 

Willy Pompilus

Le Bernard H. GOUSSE qui donne la FROUSSE WIKILEAKS diabolise Gousse



Le Sénateur Joseph LAMBERT (INITE) promet déjà qu’il va sauter “Gousse” comme un fusible. D’autres Sénateurs du GPR sont impatients de broyer « cette proie facile ». Les Parlementaires qui sont sous la coupe réglée des ambassades s’asseyent déjà et attendent Bernard H. GOUSSE, ce diable-politique après qu’ils eurent immolé l’agneau Daniel-Gérard ROUZIER. Ce dernier, dans sa lettre, d’un écho sincère ou en anglais « écho génuine » n’a pas dit deux choses : il a été rejeté à cause de la CIRH qu’il a contestée et ensuite « il est mulâtre ». Les nègres du Parlement n’ont pas voulu le dire et Rouzier aussi ne voulait pas en parler non plus. Encore du marronnage, chez nous.

Si Rouzier, dans son élan de bondieuserie a le look d’un ange, homme de foi dont Daniel qui signifie « Dieu est mon juge » se sent bafoué SEUL dans la fosse aux lions sans le secours de la main du Président, eh bien les lions du Parlement vont écrabouiller les « os » du ‘diable’ de Bernard H. GOUSSE sans foi ni loi parce que Gousse donne la frousse. Gousse c’est le « diable » qui n’amasse pas mousse.

Rappelons que Bernard H. GOUSSE a trouvé un système judiciaire pourri jusqu’aux os au lendemain du 29 février 2004. Ce fut un lourd héritage. La Police Nationale était vassalisée par le pouvoir sans oublier les faux policiers qui s’y sont insérés, la prolifération des gangs armés face à l’embargo des Américains sur les armes. Les Américains aussi n’ont pas voulu la reconstitution des Forces Armées. La MINUSTAH qui avait son « agenda » le plus lent bureaucratiquement pour des budgets faramineux n’était pas pressée non plus. Gousse avait sur le dos les accusations d’Yvon Neptune, Jocelerme Privert, Sò Ann, Père Gérard Jean-Juste et consorts.

Chacun de ces prisonniers avait un carnaval médiatique, soit en diaspora, sur le plan local, international, des fanatiques dans les Universités américaines, dans les couloirs du Black Caucus, dans les Ambassades. Face à ce lot de problèmes, la Justice qui est le cœur de tout changement de régime (Afrique du Sud, Rwanda), Gousse n’a pas eu le sommeil calme. On a failli assassiner son épouse alors qu’on a pu tuer l’agent de sécurité de cette dernière. On ne se rappellera jamais que chaque prisonnier est un présumé innocent mais l’on se rappelle toujours que c’est Bernard Gousse qui a fait arrêter les militants Lavalas illégalement, soit au-delà de 18 heures, d’autres à deux (2) heures du matin. C’est de cela qu’on se rappelle. L’opinion est anti-Gousse. Même le Secteur Privé dont on dit qu’il représentait ne l’a pas aménagé dans les câbles de WIKILEAKS.

Les «prisonniers-vedettes » tels qu’Yvon Neptune et Jocelerme Privert accusés du massacre de la Scierie à Saint-Marc étaient devenus des patates chaudes entre les doigts de Gousse. Malgré la pourriture du système judiciaire, les américains, démocrates de Black Caucus ont envahi tous les espaces médiatiques pour diaboliser Gousse car Yvon Neptune ne devait pas être accusé. La vérité qu’on a toujours cachée, « il y eut des morts et des blessés à Saint-Marc ». Aux yeux des propagandistes anti-Gousse, personne n’est mort à Saint-Marc, ce fut un non-lieu.

Dans les câbles de WIKILEAKS, Bernard H. GOUSSE était très mal vu. Il y a un câble qui est volumineux sur l’incompétence de l’ancien Ministre de la Justice. Les opinions des intervenants utilisées à base d’informations dans ce câble parlent largement de Gousse. Qu’il s’agisse de Me. Gervais Charles, du Dr. Reginald Boulos, et de l’ambassadeur Américain, James Foley, Bernard H. Gousse n’est aucunement épargné. Il a reçu les flèches de partout.

Pour Gervais Charles, le Ministre de la Justice a prétexté qu’il y avait un manque de fonds qui lui empêchaient d’entamer la réforme judiciaire. En tant que Ministre, les budgets de l’Etat hérités suite au départ de l’ancien régime étaient maigres mais Me. Gervais Charles, selon WIKILEAKS pensait que Gousse n’a pas eu la volonté et en plus « était borné ». Les câbles révèlent aussi que Gervais Charles était mieux qualifié pour être Ministre de la Justice.

Pour Reginald Boulos, Gervais Charles est brillant selon WIKILEAKS mais Bernard H. Gousse est têtu.

Sous la gueule des lions au Parlement, Bernard H. Gousse est face aux Lavalassiens qui veulent prendre leur revanche à cause de Sò Ann, René Civil, Jocelerme Privert et consorts. Ces Lavalassiens d’origine ont fait campagne auprès du Président Martelly pour Jean-Henri CEANT qui est le bras droit de Jean-Bertrand Aristide selon WIKILEAKS. Ces lions du parlement veulent aussi rendre la route facile pour Jean-Max Bellerive qui est le préféré de Bill Clinton, allié fidèle du GPR et de Préval, cousin lointain du Président. En finale, la Communauté Internationale veut la tête de Bernard H. Gousse pour avoir « manqué d’égard à un collègue Ambassadeur » en lui disant en français « Monsieur l’Ambassadeur, prenez la porte s’il vous plait » ou en bon créole « fout ou deyò lan biwo’m lan ».

C’est ce GOUSSE qu’on va manger dans la fosse aux lions rugissants qui ont faim et soif de cet homme le plus impopulaire du Gouvernement de Transition,  le têtu selon l’ancien Président de la chambre du Commerce, l’incompétent selon le Président de l’ordre du Bâtonnier de Port-au-Prince et « l’arrogant p’tit nègre » pour avoir craché au visage d’un ambassadeur puissant, remis dans l’avion un avocat BLAN en mars 2005 en le déclarant persona non grata, méprisant les aboiements des black caucus qui faisaient plus de bruit que de contribuer à la réforme judiciaire de notre pays. Ce qui fait la faiblesse de Gousse en 2011, l’on se demande s’il était Ministre au début des années 1800, ne dirait-on pas « Aujourd’hui, nous ne cherchons que des braves »

Un brave comme Bernard H. Gousse qui sait dire NON au BLAN aurait trouvé le vote symbolique d’un Anthony DUMONT mais pas le vote de ceux qui chérissent leurs visas comme des enfants du Bon Dieu attendant des cadeaux de Noel. En attendant la continuité du processus de ratification, Gousse fait peur.

Jean-Junior JOSEPH
Le 7 juillet 2011